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Témoignages

Ghassan el-Bakri, 24 ans, étudiant en architecture à l’UL, maquettiste de bateaux

Corvette, frégate, goélette, paquebot, voilier ou simple barque, voilà ce que les mains de Ghassan sont occupées à faire dans son petit « atelier à la mer », nom par lequel il désigne son territoire sacré situé à el-Mina, près de l’église Saint-Élie. « À 13 ans, j’observais mon père faire des maquettes de bateau, raconte-t-il. J’ai commencé alors à faire mes premiers modèles. Avec le temps, je me suis mis en tête que ce serait une passion pour la vie. »
En étudiant l’architecture, l’engouement de Ghassan pour le modélisme naval s’accroît. « Je me suis mis à faire plus de recherches techniques sur les voiliers, à m’intéresser de près à tous les modèles. J’aime faire des maquettes car elles racontent aussi l’évolution des nouvelles techniques. »

Nour Kabbara, 24 ans, diplômée en business de l’AUB, photographe amatrice

L’appareil photo la fascine depuis longtemps. À 8 ans, elle faisait déjà des clichés pour le plaisir. À 20 ans, la rencontre avec le groupe « We Love Tripoli » induit des virées en ville auxquelles Nour n’était pas habituée et qui lui permettent de découvrir davantage son propre bercail et d’en explorer un potentiel inconnu d’elle jusque-là. « J’aime la photographie urbaine et plus spécifiquement les photos prises à l’improviste (candid shots). Je préfère prendre les gens en photo car c’est à chaque fois une histoire. » Le groupe lui permet de se mouvoir, de se repérer et de découvrir de nouveaux lieux. « Une fois que je sais ce que je veux photographier, je m’en éloigne pour mieux me concentrer », confie-t-elle.
Nour pratique son hobby le dimanche. En semaine, cette diplômée en business de l’AUB travaille dans une banque. Nombre de ses clichés ont été pris dans le souk de la ville, où se croisent monuments historiques, foule d’habitants et traditions. La régularité du geste artistique permet parfois des surprises agréables. « Il m’arrive de rencontrer des gens photographiés des mois ou des années plus tôt. Le moment de reconnaissance mutuelle est très émouvant. »
Ghassan el-Bakri, 24 ans, étudiant en architecture à l’UL, maquettiste de bateauxCorvette, frégate, goélette, paquebot, voilier ou simple barque, voilà ce que les mains de Ghassan sont occupées à faire dans son petit « atelier à la mer », nom par lequel il désigne son territoire sacré situé à el-Mina, près de l’église Saint-Élie. « À 13 ans, j’observais mon père faire...
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