Billets de cinéma libanais au doux parfum du passé.
Pour cette fois je propose d’ouvrir des parenthèses dans le temps et j ’invite tous ceux qui ont connu cette époque d’or du cinéma au Liban à m’y rejoindre. Une époque à laquelle le billet se vendait à 120, 140 et 210 piastres. Une époque où l’étudiant bénéficiait même d’un tarif réduit. Certaines salles étaient célèbres pour projeter des films français et d’autres des films déjà visionnés (donc aussi à un prix réduit). Une époque où les « balcons » se distinguaient des places orchestre par leur somptuosité et où il y avait même dans certaines salles des « poulaillers », souvent réservés aux amoureux. Une époque à laquelle la salle du Piccadilly s’enorgueillissait du beau nom de théâtre, de beaux rideaux en velours couleur carmin qui s’ouvraient pour laisser entrevoir un pianiste surgir des planches de la scène. Une époque bénie où le cinéma n’appartenait pas aux « malls ». On fréquentait les salles rien que par envie de voir le film. Vous avez dit « Cinema Paradiso » ? Pourquoi pas ? *Remerciements à Lamia Darouni qui nous a envoyé ces photos surgies du passé.
Pour cette fois je propose d’ouvrir des parenthèses dans le temps et j ’invite tous ceux qui ont connu cette époque d’or du cinéma au Liban à m’y rejoindre. Une époque à laquelle le billet se vendait à 120, 140 et 210 piastres. Une époque où l’étudiant bénéficiait même d’un tarif réduit. Certaines salles étaient célèbres pour projeter des films français et d’autres des films déjà visionnés (donc aussi à un prix réduit). Une époque où les « balcons » se distinguaient des places orchestre par leur somptuosité et où il y avait même dans certaines salles des « poulaillers », souvent réservés aux amoureux. Une époque à laquelle la salle du Piccadilly s’enorgueillissait du beau nom de théâtre, de beaux rideaux en velours couleur carmin qui s’ouvraient pour laisser entrevoir un...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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Heureuse et nostalgique cette période d’ or de la vie libanaise dans les débuts malheureusement des années 1970 , ou Beyrouth avec ses micro jupes boites de nuits et surtout cinés était un vrai petit paradis d’ amour bien qu’ artificiel mais au moins tout était à bon marché.
Antoine Sabbagha
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Heureuse et nostalgique cette période d’ or de la vie libanaise dans les débuts malheureusement des années 1970 , ou Beyrouth avec ses micro jupes boites de nuits et surtout cinés était un vrai petit paradis d’ amour bien qu’ artificiel mais au moins tout était à bon marché.
Antoine Sabbagha
Heureuse et nostalgique cette période d’ or de la vie libanaise dans les débuts malheureusement des années 1970 , ou Beyrouth avec ses micro jupes boites de nuits et surtout cinés était un vrai petit paradis d’ amour bien qu’ artificiel mais au moins tout était à bon marché. Antoine Sabbagha
03 h 42, le 27 octobre 2011