quarante-huitième anniversaire de Télé-Liban. Je ne voudrais pas être sarcastique, mais on aurait dû commémorer son décès. En effet, la télé d’antan (entendre par là CLT et Télé-Orient), c’est bien fini depuis longtemps. Elle est morte et enterrée. Cette télé qui vivait, qui procurait du rêve, du divertissement a fait place à une télé qui sous-produit du cauchemar. Et ces nouveaux riches des stations satellitaires, ces marchands de vidéoclips bidon se penchent sans état d’âme sur son cadavre. Wissam Ezzeddine, le père de la télé nationale, Mounir Takchi, ce génie de la pub, Paul Tannous, ce programmateur hors pair, ont été emportés par le vent. Que Dieu prête longue vie à notre Jean-Claude Boulos national, seul rescapé de ce génocide visuel. Quand on regardait...
Actualités - Opinion
Télé d’antan ou d’antenne
Par LAHOUD Nahi, le 20 juin 2006 à 00h00
quarante-huitième anniversaire de Télé-Liban. Je ne voudrais pas être sarcastique, mais on aurait dû commémorer son décès. En effet, la télé d’antan (entendre par là CLT et Télé-Orient), c’est bien fini depuis longtemps. Elle est morte et enterrée. Cette télé qui vivait, qui procurait du rêve, du divertissement a fait place à une télé qui sous-produit du cauchemar. Et ces nouveaux riches des stations satellitaires, ces marchands de vidéoclips bidon se penchent sans état d’âme sur son cadavre. Wissam Ezzeddine, le père de la télé nationale, Mounir Takchi, ce génie de la pub, Paul Tannous, ce programmateur hors pair, ont été emportés par le vent. Que Dieu prête longue vie à notre Jean-Claude Boulos national, seul rescapé de ce génocide visuel. Quand on regardait...


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