Le débat sur la présidence est engagé, et le commentaire remarquable de M. Jean Issa dans L’Orient-Le Jour du 8 novembre montre que la rationalité démocratique, dont une des formes est le débat constitutionnel informé, commence à prendre le pas sur le blocage politique. M. Issa m’a très bien entendu : la place de la présidence est vacante en droit. Elle l’est au vu du principe démocratique d’alternance au sommet, que notre pays connaît depuis plus de 150 ans. Elle l’est au vu de l’art. 49 de la Constitution, qui ne peut être changé sans dénaturer la Constitution de tout sens. Elle l’est au vu du droit international, et spécifiquement de la résolution 1559, qui stipule en deux lieux que l’élection présidentielle ne peut être faite sous pression ou même influence étrangère. Or, les révélations du...
Actualités - Opinion
Restaurer la Constitution
Par MALLAT Chebli, le 15 novembre 2005 à 00h00
Le débat sur la présidence est engagé, et le commentaire remarquable de M. Jean Issa dans L’Orient-Le Jour du 8 novembre montre que la rationalité démocratique, dont une des formes est le débat constitutionnel informé, commence à prendre le pas sur le blocage politique. M. Issa m’a très bien entendu : la place de la présidence est vacante en droit. Elle l’est au vu du principe démocratique d’alternance au sommet, que notre pays connaît depuis plus de 150 ans. Elle l’est au vu de l’art. 49 de la Constitution, qui ne peut être changé sans dénaturer la Constitution de tout sens. Elle l’est au vu du droit international, et spécifiquement de la résolution 1559, qui stipule en deux lieux que l’élection présidentielle ne peut être faite sous pression ou même influence étrangère. Or, les révélations du...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir