L’esprit humain est ainsi fait qu’une partie, disons en l’occurrence un journal peut faire de son mieux pour essayer de contenter tout le monde et son père – mission ô combien difficile, sinon impossible… – puis, en cours de route, se laisser aller à une erreur d’appréciation pour qu’aussitôt pleuvent les critiques. Mais aussi, n’est-ce pas notre droit, notre devoir de modifier certains propos, souvent d’une virulence qui finit par desservir la cause que l’on entend défendre. Bien sûr qu’elles sont bienvenues, ces critiques, et nous les accueillons toujours comme elles méritent de l’être, comme une expression de ce rapport qui, immanquablement, s’établit entre notre quotidien et un lectorat qui, nous voulons le croire, a très vite fini par faire partie de « la maison ». Encore faudrait-il ne...
Actualités - Opinion
De la critique bien comprise
le 08 novembre 2005 à 00h00
L’esprit humain est ainsi fait qu’une partie, disons en l’occurrence un journal peut faire de son mieux pour essayer de contenter tout le monde et son père – mission ô combien difficile, sinon impossible… – puis, en cours de route, se laisser aller à une erreur d’appréciation pour qu’aussitôt pleuvent les critiques. Mais aussi, n’est-ce pas notre droit, notre devoir de modifier certains propos, souvent d’une virulence qui finit par desservir la cause que l’on entend défendre. Bien sûr qu’elles sont bienvenues, ces critiques, et nous les accueillons toujours comme elles méritent de l’être, comme une expression de ce rapport qui, immanquablement, s’établit entre notre quotidien et un lectorat qui, nous voulons le croire, a très vite fini par faire partie de « la maison ». Encore faudrait-il ne...


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