Hier, M. Erdogan a laissé entendre que la Turquie se réservait le droit de dire « non » aux Européens. Le chef du gouvernement a évoqué l’existence au sein de l’Union de cercles de « fanatiques » s’opposant à l’entrée de son pays, les appelant à abandonner leurs « préjugés ». Son ministre des Affaires étrangères Abdullah Gül a averti qu’il y avait « un risque de ne pas débuter les négociations d’adhésion », en expliquant qu’il ne se rendrait pas à Luxembourg lundi si Ankara n’était pas satisfaite du texte élaboré par l’Union européenne.
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UE Les hésitations européennes provoquent l’irritation en Turquie
le 01 octobre 2005 à 00h00
Hier, M. Erdogan a laissé entendre que la Turquie se réservait le droit de dire « non » aux Européens. Le chef du gouvernement a évoqué l’existence au sein de l’Union de cercles de « fanatiques » s’opposant à l’entrée de son pays, les appelant à abandonner leurs « préjugés ». Son ministre des Affaires étrangères Abdullah Gül a averti qu’il y avait « un risque de ne pas débuter les négociations d’adhésion », en expliquant qu’il ne se rendrait pas à Luxembourg lundi si Ankara n’était pas satisfaite du texte élaboré par l’Union européenne.


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