Ce n’est pas pour rien qu’on la surnomme la princesse du jazz. C’est une véritable cour d’admirateurs (trices) qui a applaudi hier Aziza Mustafa Zadeh sous le ciel superbement étoilé de Byblos. La fameuse chanteuse-pianiste venue d’Azerbaïdjan, qui se produisait pour la première fois en concert au Liban, a hypnotisé son public, autant par sa grâce éthérée que par sa voix peu commune – qui passe soudainement du scat aux trémolos extrême-orientaux – et par son jeu fluide agrémenté de traits de jazz-fusion survoltés.
Ce n’est pas pour rien qu’on la surnomme la princesse du jazz. C’est une véritable cour d’admirateurs (trices) qui a applaudi hier Aziza Mustafa Zadeh sous le ciel superbement étoilé de Byblos. La fameuse chanteuse-pianiste venue d’Azerbaïdjan, qui se produisait pour la première fois en concert au Liban, a hypnotisé son public, autant par sa grâce éthérée que par sa voix peu commune – qui passe soudainement du scat aux trémolos extrême-orientaux – et par son jeu fluide agrémenté de traits de jazz-fusion survoltés.
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