Réélection de Nabih Berry il y a deux semaines, amnistie de Samir Geagea hier, tous les prétextes semblent désormais valables pour « faire la fête » à la libanaise, c’est-à-dire tirer des coups de feu, terroriser la population, bloquer les routes, et, comble de l’ignominie, tuer. Au lendemain des affrontements inadmissibles de Aïn el-Remmaneh entre des partisans des FL et du mouvement Amal, qui ont suivi l’annonce du vote de la loi d’amnistie, les obsèques de la victime Bilal Seifeddine (Amal) se sont déroulées dans la Békaa. En même temps, le calme semblait revenu dans la banlieue sud de Beyrouth, malgré une présence intense de l’armée, qui montre que la tension est toujours là.
Réélection de Nabih Berry il y a deux semaines, amnistie de Samir Geagea hier, tous les prétextes semblent désormais valables pour « faire la fête » à la libanaise, c’est-à-dire tirer des coups de feu, terroriser la population, bloquer les routes, et, comble de l’ignominie, tuer. Au lendemain des affrontements inadmissibles de Aïn el-Remmaneh entre des partisans des FL et du mouvement Amal, qui ont suivi l’annonce du vote de la loi d’amnistie, les obsèques de la victime Bilal Seifeddine (Amal) se sont déroulées dans la Békaa. En même temps, le calme semblait revenu dans la banlieue sud de Beyrouth, malgré une présence intense de l’armée, qui montre que la tension est toujours là.
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