Plus de quarante jours après son assassinat à Achrafieh dans un attentat à la voiture piégée, une foule cosmopolite a rendu un vibrant hommage hier à l’intellectuel Samir Kassir. Rassemblés dans le Issam Farès Hall de l’AUB, Libanais, Palestiniens et Syriens ont montré aux criminels que la pensée de Samir Kassir a trouvé un réceptacle dans toute une société arabe en quête d’émancipation. Symbole de ce renouveau tant attendu, un olivier, arbre de la paix et de la démocratie, a été planté sur les lieux de l’explosion.
Parallèlement, deux juges antiterroristes français, Jean-Louis Bruguière et Philippe Coirre, ont été saisis pour enquêter sur l’assassinat de Kassir, qui détenait également la nationalité française.
Plus de quarante jours après son assassinat à Achrafieh dans un attentat à la voiture piégée, une foule cosmopolite a rendu un vibrant hommage hier à l’intellectuel Samir Kassir. Rassemblés dans le Issam Farès Hall de l’AUB, Libanais, Palestiniens et Syriens ont montré aux criminels que la pensée de Samir Kassir a trouvé un réceptacle dans toute une société arabe en quête d’émancipation. Symbole de ce renouveau tant attendu, un olivier, arbre de la paix et de la démocratie, a été planté sur les lieux de l’explosion.
Parallèlement, deux juges antiterroristes français, Jean-Louis Bruguière et Philippe Coirre, ont été saisis pour enquêter sur l’assassinat de Kassir, qui détenait également la nationalité française.
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