La députée Bahia Hariri a rejeté hier une enquête arabe sur l’assassinat de son frère, l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, réitérant son attachement à une enquête internationale.
« Nous ne voulons pas d’un comité d’enquête arabe, nous demandons une enquête internationale et la démission de tous les chefs des services de sécurité », a déclaré Mme Hariri à l’AFP.
Dans le même temps, le quotidien britannique The Times a affirmé dans son édition d’hier avoir la preuve que la Syrie a assassiné Rafic Hariri.
Selon The Times, Hariri a irrité le gouvernement syrien en inspirant la résolution 1559 du Conseil de sécurité et le gouvernement libanais avait retiré sous la pression de Damas l’important service de sécurité qui entourait l’ancien Premier ministre.
Quatre jours avant l’attentat, l’envoyé spécial de l’Onu Terjé Roed-Larsen, a écrit le journal, s’était entretenu à Damas avec le président syrien Bachar el-Assad pour tenter de le convaincre de rencontrer Hariri afin de régler leurs différends.
« Roed-Larsen savait que s’il n’y avait pas de dialogue, cela finirait mal », a indiqué une source onusienne, citée par le Times.
Le soir même, rappelle le quotidien, Roed-Larsen avait dîné à Beyrouth avec Hariri qui lui avait dit qu’il était prêt à discuter avec le président syrien, a précisé cette source au Times.
La commission d’enquête des Nations unies sur les circonstances de l’assassinat de Rafic Hariri remettra ses conclusions la semaine prochaine au secrétaire général de l’Onu, Kofi Annan.
La députée Bahia Hariri a rejeté hier une enquête arabe sur l’assassinat de son frère, l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, réitérant son attachement à une enquête internationale.
« Nous ne voulons pas d’un comité d’enquête arabe, nous demandons une enquête internationale et la démission de tous les chefs des services de sécurité », a déclaré Mme Hariri à l’AFP.
Dans le même temps, le quotidien britannique The Times a affirmé dans son édition d’hier avoir la preuve que la Syrie a assassiné Rafic Hariri.
Selon The Times, Hariri a irrité le gouvernement syrien en inspirant la résolution 1559 du Conseil de sécurité et le gouvernement libanais avait retiré sous la pression de Damas l’important service de sécurité qui entourait l’ancien Premier ministre.
Quatre jours avant l’attentat,...
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