La démission de Lahoud n’est pas
la solution pour l’instant, estime Moawad
le 17 mars 2005 à 00h00
La députée de Zghorta, Nayla Moawad, a estimé hier que « la démission du président de la République, Émile Lahoud, n’est pas la solution, mais s’inscrit dans la lignée des revendications de l’opposition ».
Elle a également espéré que la question de la démission de M. Lahoud ne se posera qu’après l’organisation d’élections libres, « puisque le Parlement actuel est le produit des services sécuritaires libano-syriens ».
En outre, elle a estimé que le président Lahoud assume la responsabilité de ce qui se passe actuellement dans le pays, « puisqu’il préside le pouvoir sécuritaire qui se développe depuis 1992 sur le sang du président-martyr, René Moawad ».
Mme Moawad , qui a tenu ces propos dans le cadre d’un programme sur ANB, a souhaité que les prochaines élections parlementaires aient lieu sans report, affirmant que si le Premier ministre désigné, Omar Karamé, accepte les revendications de l’opposition, celle-ci participera au nouveau gouvernement. « Sinon, ils peuvent constituer leur gouvernement. Nous ne cherchons pas à occuper des postes ministériels », a-t-elle ajouté.
Elle s’est déclarée par ailleurs « sidérée par l’attitude actuelle de M. Karamé, lui qui a tellement subi l’ingérence des services ». « Ma relation avec lui est historique », a-t-elle cependant ajouté.
Concernant le Hezbollah, elle a déclaré : « Nous nous demandons comment ceux qui ont libéré le Sud peuvent s’opposer au recouvrement de l’indépendance et de la souveraineté. »
La députée de Zghorta, Nayla Moawad, a estimé hier que « la démission du président de la République, Émile Lahoud, n’est pas la solution, mais s’inscrit dans la lignée des revendications de l’opposition ».
Elle a également espéré que la question de la démission de M. Lahoud ne se posera qu’après l’organisation d’élections libres, « puisque le Parlement actuel est le produit des services sécuritaires libano-syriens ».
En outre, elle a estimé que le président Lahoud assume la responsabilité de ce qui se passe actuellement dans le pays, « puisqu’il préside le pouvoir sécuritaire qui se développe depuis 1992 sur le sang du président-martyr, René Moawad ».
Mme Moawad , qui a tenu ces propos dans le cadre d’un programme sur ANB, a souhaité que les prochaines élections parlementaires aient...
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