Quinze minutes. C’est le temps qu’il aura fallu au secrétaire du juge Juan Guzman Tapia pour signifier à l’ancien dictateur chilien, Augusto Pinochet, son arrestation transformée en assignation à résidence, en raison de son âge. Le général, l’un des acteurs de la funeste opération Condor, ne s’avoue toutefois pas vaincu pour autant, puisque ses avocats préparent déjà une série de recours afin d’éviter un procès. Ses défenseurs devraient à nouveau invoquer des « raisons médicales » pour échapper aux poursuites. En 2002, la Cour suprême avait invoqué la « démence modérée » pour classer les accusations contre Pinochet. Les spécialistes en matière juridique estiment toutefois que la situation actuelle est différente.
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Chili Assigné à résidence, Pinochet refuse de baisser les bras
le 06 janvier 2005 à 00h00
Quinze minutes. C’est le temps qu’il aura fallu au secrétaire du juge Juan Guzman Tapia pour signifier à l’ancien dictateur chilien, Augusto Pinochet, son arrestation transformée en assignation à résidence, en raison de son âge. Le général, l’un des acteurs de la funeste opération Condor, ne s’avoue toutefois pas vaincu pour autant, puisque ses avocats préparent déjà une série de recours afin d’éviter un procès. Ses défenseurs devraient à nouveau invoquer des « raisons médicales » pour échapper aux poursuites. En 2002, la Cour suprême avait invoqué la « démence modérée » pour classer les accusations contre Pinochet. Les spécialistes en matière juridique estiment toutefois que la situation actuelle est différente.


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