Des clients dans une pharmacie de Beyrouth, en février 2021. Photo d'archives JOSEPH EID / AFP
Les noms de ces produits soupçonnés d’être inefficaces contre la maladie n'ont pas été dévoilés.
L'OLJ / Par Claude ASSAF, le 01 septembre 2026 à 00h00
Des clients dans une pharmacie de Beyrouth, en février 2021. Photo d'archives JOSEPH EID / AFP
Le Liban ne tarit pas de magouilles! Encore une enquête qui trainera a l’infini… dégoûtant. D’accord avec « sanscrainte » il est temps de commencer a publier les noms des medicaments, enough is enough!
Je blame l'OLJ de ne pas divulguer le nom des medicaments suspects. l'OLJ couvre et protege les malfaiteurs par peur. Nous souscripteurs devrons annuler notre abonnement en signe de sesaccord et protestation contre la direction editoriale du journal.
Dans un pays ou la Corruption est un style de vie… Plus rien n'étonne ..!
On est dans cette histoire aussi dans le flou le plus total. Dans n'importe quel autre pays au minimum les noms, provenance et numéros des lots des produits auraient été connus ainsi que les hopitaux qui les ont utilisés. On aurait su aussi quelles administrations sont impliquées. L'Etat Incompétent a besoin de plus de temps pour se couvrir ? Qu'est ce qu'on va servir aux Libanais pour protéger les fonctionnaires partisans?
Il faut injecter ces produits aux importateurs et aux responsables des « enregistrement d’urgence », ce sont des criminels avérés.
Les magouilles ne finissent pas dans ce pays.
Le Liban ne tarit pas de magouilles! Encore une enquête qui trainera a l’infini… dégoûtant. D’accord avec « sanscrainte » il est temps de commencer a publier les noms des medicaments, enough is enough!
18 h 24, le 01 septembre 2026