Des portraits du secrétaire général du Hezbollah, Naïm Kassem, et de son prédécesseur tué, Hassan Nasrallah, lors d’une cérémonie de commémoration dans la banlieue sud de Beyrouth, le 27 septembre 2025. Mahmoud Zayyat/AFP
Ils ne se sont probablement jamais parlé. Rien ne les rapproche, sinon cette question que l’histoire pose un jour à tous les chefs de guerre : que reste-t-il d’une organisation armée lorsqu’elle renonce à exister en dehors de l’État ?Mazloum Abdi vient de donner sa réponse. En annonçant la dissolution des Forces démocratiques syriennes et leur intégration aux institutions de l’État, il a déclaré que le moment était venu de « troquer l’uniforme militaire contre le costume civil » afin de servir son peuple depuis les institutions. Sa nomination, quelques jours plus tard, comme conseiller du président Ahmad el-Chareh a donné un contenu concret à cette formule. L’ancien commandant n’a pas déposé les armes pour disparaître : il a cherché à convertir le pouvoir qu’elles lui avaient procuré en influence politique au sein du nouvel ordre...
Ils ne se sont probablement jamais parlé. Rien ne les rapproche, sinon cette question que l’histoire pose un jour à tous les chefs de guerre : que reste-t-il d’une organisation armée lorsqu’elle renonce à exister en dehors de l’État ?Mazloum Abdi vient de donner sa réponse. En annonçant la dissolution des Forces démocratiques syriennes et leur intégration aux institutions de l’État, il a déclaré que le moment était venu de « troquer l’uniforme militaire contre le costume civil » afin de servir son peuple depuis les institutions. Sa nomination, quelques jours plus tard, comme conseiller du président Ahmad el-Chareh a donné un contenu concret à cette formule. L’ancien commandant n’a pas déposé les armes pour disparaître : il a cherché à convertir le pouvoir qu’elles lui avaient procuré en influence...
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