Rechercher
Rechercher

Société - Sécurité

Risque aviaire à l’aéroport de Beyrouth : les fermes et abattoirs contestent leur mise en cause

Le gouvernement a ordonné le 7 août la fermeture de ces établissements situés dans un rayon de cinq kilomètres autour de l’enceinte de l’AIB.

Risque aviaire à l’aéroport de Beyrouth : les fermes et abattoirs contestent leur mise en cause

Deux avions sur le tarmac de l’Aéroport international de Beyrouth. Photo Mohammad Yassine/L’Orient-Le Jour

Les avions décollant et atterrissant à l’Aéroport international de Beyrouth (AIB) font face à la présence croissante d’oiseaux aux abords des pistes. Un phénomène dangereux contre lequel le Conseil des ministres a réagi, le 7 août, chargeant le ministère de l’Agriculture de prendre « des mesures immédiates » pour fermer les fermes et abattoirs situés dans un rayon de cinq kilomètres autour de l’enceinte de l’aéroport. Une décision qui a provoqué l’ire des syndicats représentant les secteurs de la volaille et de l’élevage bovin, qui estiment être injustement ciblés et pointent du doigt la décharge côtière de Costa Brava et la pollution du fleuve Ghadir comme étant les principales causes de la prolifération des volatiles près de l’AIB. Lire aussi Oiseaux migrateurs au Liban : rescapés de la guerre, victimes de la chasse illégale «...
Les avions décollant et atterrissant à l’Aéroport international de Beyrouth (AIB) font face à la présence croissante d’oiseaux aux abords des pistes. Un phénomène dangereux contre lequel le Conseil des ministres a réagi, le 7 août, chargeant le ministère de l’Agriculture de prendre « des mesures immédiates » pour fermer les fermes et abattoirs situés dans un rayon de cinq kilomètres autour de l’enceinte de l’aéroport. Une décision qui a provoqué l’ire des syndicats représentant les secteurs de la volaille et de l’élevage bovin, qui estiment être injustement ciblés et pointent du doigt la décharge côtière de Costa Brava et la pollution du fleuve Ghadir comme étant les principales causes de la prolifération des volatiles près de l’AIB. Lire aussi Oiseaux migrateurs au Liban : rescapés de la...
commentaires (2)

Ont-ils vraiment retrouvé le saint-homme de Dahié ?

Ca va mieux en le disant

15 h 11, le 30 août 2026

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (2)

  • Ont-ils vraiment retrouvé le saint-homme de Dahié ?

    Ca va mieux en le disant

    15 h 11, le 30 août 2026

  • Il faut voir d'abord qui a donné les agréments et dans quelles conditions. C'est suspicieux des abattoirs et des fermes aussi près de l'aéroport. D'autant plus que les odeurs datent uniquement de quelques années. Que s'est il passé ?

    Moi

    12 h 11, le 29 août 2026

Retour en haut