Le ministre libanais de la Justice, Adel Nassar prononce son allocution à Paris, à la Maison de la radio et de la musique, à l'occasion du 9e Congrès ECPM contre la peine de mort, le 30 juin 2026. Photo Christophe Meiris
Le 9e Congrès international contre la peine de mort se tient à Paris du 30 juin au 2 juillet 2026, en présence du ministre libanais de la Justice, Adel Nassar, de trois députés et d'activistes de la société civile.
L'OLJ / Anne-Marie EL-HAGE, à Paris, le 01 juillet 2026 à 18h46
Le ministre libanais de la Justice, Adel Nassar prononce son allocution à Paris, à la Maison de la radio et de la musique, à l'occasion du 9e Congrès ECPM contre la peine de mort, le 30 juin 2026. Photo Christophe Meiris
Et si l’on commençait par rétablir la Justice qui juge avant d’abolir la peine de mort ? Il y a des limites à cette abolition : pédophilie, crimes crapuleux, crimes contre les femmes, crimes “d’honneur”…
Sauf pour les traitres de notre pays. Les corrompus quant à eux peuvent pourrir en prison dans des cellules insalubres et ce ne sera que justice pour tout le peuple libanais qui meurt à petit feu depuis leur accession au pouvoir.
Comme toujours, les représentants de la communauté chiites se tiennent à contre courant et bloqueront toute possible réformes.
Tuer est un crime, quelle que soit la raison, surtout dans un pays où trafiquer des dossiers contre certains pour les condamner, était devenu une simple formalité. Mais il faut dire aussi, que nos criminels notoires, dont une partie siège au Parlement , vont enfin dormir en paix. Mais pas les honnêtes gens.
Bravo Adel. En attendant d’autres réformes relatives à la justice
Enfin!
Et si l’on commençait par rétablir la Justice qui juge avant d’abolir la peine de mort ? Il y a des limites à cette abolition : pédophilie, crimes crapuleux, crimes contre les femmes, crimes “d’honneur”…
11 h 38, le 06 juillet 2026