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Nos lecteurs ont la parole

La guerre et la mort

La guerre, même en tant que mal dû, reste le moyen le plus violent et le plus rapide pour mettre fin à la vie, que l’on soit souffrant ou sain, combattant ou civil sans arme, et de tout âge.

La guerre ne laisse pas de place aux soins palliatifs et se présente ainsi comme un défi au décret divin et unique de la mort.

Enfin, non à la guerre et oui pour un retour aux droits de l’homme et à la justice et à une politique qui rassemble les hommes de toutes races et toutes croyances, au-delà du principe de la force et de l’exploitation des moins forts.

Ma vision de la guerre et de la mort reflète mon esprit lassalo-

byzantin concernant la paix, la miséricorde et la mort, dans l’espérance de la résurrection. Le pouvoir et l’argent quand ils amènent l’humanité vers la corruption et le satanisme, tous les esprits, chrétiens ou de toute croyance divine, se trouvent ébranlés et même exploités socialement et politiquement. Dans l’Évangile, il est écrit : « Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent », (Luc 16,10-13) et dans le Coran, il est écrit « Donnez-leur des biens qu’Allah vous a accordés (Al-Nour : 33) ;

« Et vous aimez les richesses d’un amour sans bornes (Alfajr : 20).

Revendiquer, manifester et condamner tout ce qui se passe comme horreurs et massacres dans le monde, n’a pas l’air de changer les choses et nous avons même l’impression comme si les mutations des gênes humanitaires en des gênes de férocité ne cessent de se multiplier annulant toutes les valeurs humaines connues jusqu’ici. Comme le dit le proverbe, « celui qui compte les coups n’est pas comme celui les reçoit ».

Pédiatre

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « Courrier » n’engagent que leurs auteurs. Dans cet espace, « L’Orient-Le Jour » offre à ses lecteurs l’opportunité d’exprimer leurs idées, leurs commentaires et leurs réflexions sur divers sujets, à condition que les propos ne soient ni diffamatoires, ni injurieux, ni racistes.

La guerre, même en tant que mal dû, reste le moyen le plus violent et le plus rapide pour mettre fin à la vie, que l’on soit souffrant ou sain, combattant ou civil sans arme, et de tout âge. La guerre ne laisse pas de place aux soins palliatifs et se présente ainsi comme un défi au décret divin et unique de la mort.Enfin, non à la guerre et oui pour un retour aux droits de l’homme et à la justice et à une politique qui rassemble les hommes de toutes races et toutes croyances, au-delà du principe de la force et de l’exploitation des moins forts.Ma vision de la guerre et de la mort reflète mon esprit lassalo-byzantin concernant la paix, la miséricorde et la mort, dans l’espérance de la résurrection. Le pouvoir et l’argent quand ils amènent l’humanité vers la corruption et le satanisme, tous les esprits,...
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