Au Liban, la polarisation autour des armes au plus haut, la confiance dans le gouvernement au plus bas
Kristof Kleeman, le directeur de projet de la Friedrich Naumann Foundation qui a mené cette enquête en partenariat avec Ipsos, répond aux questions de « L’OLJ ».
De la fumée s’élève au-dessus de la banlieue sud de Beyrouth à la suite d’une série de frappes aériennes israéliennes, le 2 mars 2026.
Photo Mohammad Yassin/L’OLJ
Le think tank allemand Friedrich Naumann Foundation, en partenariat avec la société de sondage Ipsos, a mené un sondage plus tôt ce mois-ci afin d’évaluer la perception des citoyens libanais sur diverses questions, dont le monopole des armes et les performances du gouvernement. Deux résultats retiennent l’attention : la baisse de la cote de popularité du gouvernement et la polarisation accrue autour des armes du Hezbollah. Ipsos a mené 1 100 entretiens entre le 24 mars et le 21 avril auprès de citoyens libanais âgés de 21 ans et plus, dans les huit gouvernorats du pays. Cette enquête fait suite à un autre sondage d’opinion publié au début de l’année. Pour en savoir plus sur les résultats et les enseignements de cette étude, le directeur de projet pour le Liban et la Syrie au sein de FNF, Kristof Kleeman, répond aux questions de...
Le think tank allemand Friedrich Naumann Foundation, en partenariat avec la société de sondage Ipsos, a mené un sondage plus tôt ce mois-ci afin d’évaluer la perception des citoyens libanais sur diverses questions, dont le monopole des armes et les performances du gouvernement. Deux résultats retiennent l’attention : la baisse de la cote de popularité du gouvernement et la polarisation accrue autour des armes du Hezbollah. Ipsos a mené 1 100 entretiens entre le 24 mars et le 21 avril auprès de citoyens libanais âgés de 21 ans et plus, dans les huit gouvernorats du pays. Cette enquête fait suite à un autre sondage d’opinion publié au début de l’année. Pour en savoir plus sur les résultats et les enseignements de cette étude, le directeur de projet pour le Liban et la Syrie au sein de FNF, Kristof Kleeman, répond...
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Des années à faire semblant que ce pays va bien crée des attentes.
Mais en quoi ces attentes ne sont pas cohérents avec la réalité ? est ce à dire qu'il faut accepter que tout continue comme avant ? forcement il y a de la déception.
Notre sentiment aujourd'hui c'est que nous sommes comme les noyés qui essayent de remonter à la surface et qui sans cesse sont tirés vers les fonds par une mafia à la solde de l'Iran.
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Des années à faire semblant que ce pays va bien crée des attentes. Mais en quoi ces attentes ne sont pas cohérents avec la réalité ? est ce à dire qu'il faut accepter que tout continue comme avant ? forcement il y a de la déception. Notre sentiment aujourd'hui c'est que nous sommes comme les noyés qui essayent de remonter à la surface et qui sans cesse sont tirés vers les fonds par une mafia à la solde de l'Iran.
17 h 18, le 22 mai 2026