Rechercher
Rechercher

Nos lecteurs ont la parole

Qui veut la paix prépare la guerre

Si on comprend bien que l’absence de guerre est le résultat d’une dissuasion, toute dissuasion se fait nécessairement par une capacité à pouvoir riposter.

Chez nous, le mot paix devient un mot vague, sinon comment faire face à un ennemi qui occupe

cinquante-cinq villages au Sud et voir simplement la paix s’instaurer ?

Oui la paix durable entre nations est possible, mais dans un pays comme le Liban divisé entre rites et confessions, difficile de trouver un terrain d’entente entre les suicidaires comme l’a qualifié notre président de la République et les apôtres de paix qui veulent en finir de ce mot terrible guerre.

Guerre : pour rayer ce mot, il faudra trouver un terrain d’entente entre une nation qui soit unie, solidaire ayant au moins la foi que le Liban est pour tous les Libanais, ne permettant pas à quiconque d’imposer une doctrine d’un autre pays et faire chanter toute une nation.

Ici le travail est dur. Il faudra chercher un équilibre entre les pôles qui sont intrinsèquement contradictoires. Oui, on peut vouloir s’armer pour que la guerre n’ait pas lieu, mais seule notre armée libanaise devrait le faire et au plus vite.

Alors quand on aura achevé cette mission presque impossible, on pourra dire que l’espoir de vivre au Liban à base d’égalité est possible, reconstruire le pays pour que ces un million de réfugiés reviennent dans leur village sera réalité, et le spectre d’un changement démographique sera enfin du passé.


Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « Courrier » n’engagent que leurs auteurs. Dans cet espace, « L’Orient-Le Jour » offre à ses lecteurs l’opportunité d’exprimer leurs idées, leurs commentaires et leurs réflexions sur divers sujets, à condition que les propos ne soient ni diffamatoires, ni injurieux, ni racistes.

Si on comprend bien que l’absence de guerre est le résultat d’une dissuasion, toute dissuasion se fait nécessairement par une capacité à pouvoir riposter.Chez nous, le mot paix devient un mot vague, sinon comment faire face à un ennemi qui occupe cinquante-cinq villages au Sud et voir simplement la paix s’instaurer ? Oui la paix durable entre nations est possible, mais dans un pays comme le Liban divisé entre rites et confessions, difficile de trouver un terrain d’entente entre les suicidaires comme l’a qualifié notre président de la République et les apôtres de paix qui veulent en finir de ce mot terrible guerre.Guerre : pour rayer ce mot, il faudra trouver un terrain d’entente entre une nation qui soit unie, solidaire ayant au moins la foi que le Liban est pour tous les Libanais, ne permettant pas à...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut