Il y a école ou il n’y a pas ?
Il y a université ou il n’y a pas ?
C’est en présentiel ou en ligne ?
Tu as entendu ? C’était fort, n’est-ce pas ?
Pas très loin… Non, à côté.
La maison a été secouée.
Avez-vous ouvert les fenêtres pour qu’elles ne se cassent pas ? Oui pour certains, non pour d’autres à cause des odeurs nauséabondes et de la fumée.
Le son du drone était assourdissant, et les avions aujourd’hui trop bas !
Cela rythme notre quotidien et celui de nos enfants.
L’histoire se répète à quelques différences près.
Nous, on ne savait ni d’où ça venait ni où ça allait atterrir. On devinait au son ou au sifflement. Maintenant, il y a le plus souvent des cartes des régions, des rues, des immeubles ; parfois des alertes et parfois non.
Nous, on écoutait la radio et on regardait la télé. Maintenant, il y a les portables qui rendent la communication et les informations accessibles à la minute près.
Cela est positif par moments, mais cela rend les personnes toujours connectées et scotchées à leur portable pour suivre les nouvelles. Cela engendre une anxiété et un état d’alerte constant qui ne permet aucun repos ni de jour ni de nuit.
Stress et fatigue se font sentir à travers le temps.
La technologie de pointe a rendu les frappes plus chirurgicales, précises, ciblées, destructrices…
Mais la peur, l’angoisse, l’attente, l’insécurité sont toujours les mêmes à travers les générations.
L’atteinte est aussi bien physique que psychologique.
N’avons-nous pas droit au calme et à la sérénité ?
La paix pour nous est-elle une utopie ? Une illusion ? Une vérité impossible ?
En espérant que ce sera un jour une réalité pour les générations futures !
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