Afin d’honorer les 33 étudiants ayant remporté des prix lors de concours organisés par des institutions locales et internationales, l’Académie libanaise des beaux-arts (ALBA) a tenu une cérémonie le 17 février à l’amphithéâtre Samir Abillama. Photo ALBA
Afin d’honorer les 33 étudiants ayant remporté des prix lors de concours organisés par des institutions locales et internationales, l’Académie libanaise des beaux-arts (ALBA) a tenu une cérémonie le 17 février à l’amphithéâtre Samir Abillama. L’événement s’est déroulé en présence du doyen de l’ALBA, le Pr Fadlallah Dagher, des directeurs des différentes écoles – architecture, arts décoratifs, architecture d’intérieur, art graphique et publicité, product design, cinéma et réalisation audiovisuelle – ainsi que des parents des étudiants.
« Au-delà de ces prix, qui constituent une reconnaissance importante que nous tenons à exprimer à tous nos lauréats, l’objectif de ces concours est de mettre en lumière le travail que nos étudiants accomplissent tout au long de leurs années d’études, de les confronter à d’autres étudiants issus d’environnements différents et de comparer leur travail avec celui d’institutions d’enseignement supérieur », a souligné le Pr Dagher lors de son mot d’ouverture. « Nous sommes toujours fiers de constater que nos étudiants figurent parmi les trois premiers lauréats de ces concours, organisés et évalués par des institutions internationales ou locales. »
Ainsi, six étudiants de la section cinéma et réalisation audiovisuelle, deux en architecture, un en urbanisme, trois en art graphique et publicité, huit en illustration, sept en animation, cinq en design de produit et design global et une étudiante en architecture d’intérieur ont reçu des prix pour la conception de logos créés pour des sociétés nationales ou des ONG, à l’instar de UN 80 Youth Competition, Assabil ou SOS Village, pour la réalisation de courts-métrages de 15 minutes présentés dans le cadre du Festival du film libanais en France, ou encore pour le concours lancé l’an dernier par l’Institut culturel italien au Liban, Abitare Illegale.
« Certains de ces projets, déjà réalisés dans le cadre de leurs diplômes de fin d’études, ont été présentés à ces concours, tandis que d’autres ont été créés en quelques semaines afin de répondre aux besoins de ces institutions », a ajouté le doyen, qui a tenu à remercier tous les professeurs et directeurs de ces écoles pour leur engagement constant auprès des étudiants tout au long de l’année.

