Les prix de l'électricité ont augmenté en novembre au Liban. Photo d'illustration João Sousa / L'Orient-Le Jour
L’indice des prix à la consommation (IPC) en livres libanaises, calculé par l’Administration centrale des statistiques, est repassé sous la barre de 1 % en novembre, après une hausse à plus de 3 % en octobre, notamment due aux prix de l’éducation. Avec 0,82 % le mois dernier, l’IPC s’est ainsi rapprochée des taux d’août (0,56 %) et de septembre (0,6 %). En rythme annuel, l’indice s’est élevé à 14,74 %, baissant légèrement par rapport au taux le plus élevé de l’année atteint en octobre (16,42 %).
Dans le détail, les prix de l’eau, de l’électricité, du gaz et d’autres carburants - un sous-ensemble de l'indice mesurant les prix du logement - ont augmenté en novembre de 1,41 %, marquant par-là la plus forte hausse du mois talonnée de très près par le coût des boissons alcoolisées et du tabac (+1,4 %). Ils sont entre autres suivis par les prix des nouveaux loyers (un autre sous-ensemble de l'indice mesurant les prix du logement ; +1,25 %) et de l'habillement (+1,05 %). Les tarifs du mobilier de maison ont, eux, baissé de 0,27 % en novembre, ceux de la communication de 0,01 %, tandis que ceux de l’éducation sont restés stables en glissement mensuel. En revanche, par rapport à novembre 2024, les prix du secteur éducatif marquent une hausse de 76,8 %. Ils sont suivis par ceux des loisirs (+39,76 %) et des nouveaux loyers (+26,29 %). Une baisse est toutefois à noter pour le coût du mobilier (-1,11 %) et de la communication (-0,51 %).
Enfin, entre octobre et novembre, l’IPC a augmenté dans chaque région du Liban, en commençant par Nabatiyé avec une hausse de 1,63 %. Elle est suivie par le Liban-Nord (1,2 %), Beyrouth (0,82 %), le Liban-Sud (0,75 %), la Békaa (0,73 %) et le Mont-Liban (0,6 %).



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