Des fruits et des légumes dans un supermarché à Broummana (Metn). Photo d'illustration Philippe Hage Boutros/L'Orient-Le Jour
Pour le deuxième mois d’affilée, l’indice des prix à la consommation (IPC) enregistre une augmentation en rythme mensuel inférieure à 1 % en septembre, avec un niveau équivalent à 0,6 % durant ce mois, contre 0,56 % en août, selon les derniers chiffres publiés lundi par l’Administration centrale de la statistique (CAS).
En rythme annuel, l’IPC a progressé de 15,06 % en septembre, un niveau également supérieur à celui enregistré en août (+14,17 %). Des chiffres qui s’inscrivent dans la même lignée que ceux avancés par la Banque mondiale. Dans son dernier rapport, l’institution internationale prévoit que l’inflation atteindra 15,2 % cette année au Liban et 8,7 % en 2026.
Bien que le taux de change de la livre libanaise soit stabilisé depuis plus de deux ans après avoir perdu 98 % de sa valeur entre 2019 et 2023, la Banque mondiale estime que ce niveau d’inflation reste « nettement supérieur à l’inflation mondiale », notamment « en raison d’une concurrence limitée » et « des structures de marché oligopolistiques » au Liban.
Sur le mois de septembre, la plus importante hausse mensuelle a été relevée dans les prix du secteur de la récréation, des loisirs et de la culture, qui augmentent de 1,27 %. Suivent ensuite les produits alimentaires et boissons non alcoolisées (+1,23 %) et les transports (+1,04 %). Hormis ces trois catégories, toutes les autres ont connu des augmentations de prix inférieures à 1 %.
À l’exception des prix des télécommunications qui enregistrent une baisse en rythme annuel en septembre (-0,45 %), les prix de toutes les catégories enregistrent des hausses en rythme annuel lors de ce mois. Les plus fortes augmentations ont été enregistrées au niveau des prix de l’éducation (+30,57 %), des biens et services divers (+27,64 %) et des produits alimentaires et boissons non alcoolisées (+23,9 %).
En termes de répartition géographique, l’IPC a conclu le mois de septembre en hausse dans toutes les régions libanaises, le Mont-Liban arrivant en tête avec une augmentation de 0,9 %, suivi, de la Békaa (+0,69 %), de Nabatiyé (+0,64 %), de Beyrouth (+0,27 %), du Liban-Sud (+0,22 %) et du Liban-Nord (+0,16 %).



Le gouvernement n’a pas le temps de s’occuper des problèmes vitaux des citoyens libanais, il passe son temps à satisfaire les vendus qui lui inventent des pièges dans lesquels il tombe, tête la première en tenant le crachoir à Berry, maître en matière de diversion, afin que ce pays ne voit jamais le bout du tunnel. Bravo les gars, vous êtes venus, vous avez vu, mais vous n’avez pas vaincu et encore moins convaincu.
11 h 47, le 23 octobre 2025