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Nos lecteurs ont la parole

Guerre ou pas guerre ?

Question éternelle qui nous accompagne malheureusement depuis notre jeune enfance, parfois même depuis des générations entières dans ce pays.

Question à laquelle nul n’a de réponse, mais sur laquelle les spéculations vont toujours bon train.

S’y connaître ou non dans ce domaine si complexe et compliqué n’a pas de place ni de sens.

Tout le monde y met du sien et laisse libre cours à son imagination, basée sur ce qu’il a entendu, lu, vu ou même cru.

Les dates et les mois se multiplient : le 2, non, le 10 ; certains disent le 15, d’autres en début, au milieu ou en fin de mois…

Ne sachant plus qui ou quoi croire, les gens sont perdus, déboussolés. Peut-être cherchent-ils une date, un repère temporel pour apaiser leur anxiété ou leur peur, nées d’une situation d’instabilité qu’ils vivent depuis des années, voire depuis toujours.

Une anxiété née de l’inconnu, de l’imprévisible, de l’inattendu – décidé par d’autres, glissant et nous échappant sans cesse.

Cet imprévisible qui nous ronge et nous déstabilise, que nous essayons de maîtriser en le fixant par une date qui nous paraît connue.

Vivre dans l’attente en guettant le moindre signe qui peut nous renseigner sur cette éventuelle guerre.

Guerre, mot qui nous hante et habite nos esprits, et dont il est difficile de se défaire, vu l’histoire de ce pays.

Mais à toute chose une fin – même si elle est éphémère et fragile – car tout peut redémarrer à tout moment.

Chaque guerre est inscrite dans le temps avec une date de début mais aussi de fin.

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « Courrier » n’engagent que leurs auteurs. Dans cet espace, « L’Orient-Le Jour » offre à ses lecteurs l’opportunité d’exprimer leurs idées, leurs commentaires et leurs réflexions sur divers sujets, à condition que les propos ne soient ni diffamatoires, ni injurieux, ni racistes. 

Question éternelle qui nous accompagne malheureusement depuis notre jeune enfance, parfois même depuis des générations entières dans ce pays.Question à laquelle nul n’a de réponse, mais sur laquelle les spéculations vont toujours bon train.S’y connaître ou non dans ce domaine si complexe et compliqué n’a pas de place ni de sens.Tout le monde y met du sien et laisse libre cours à son imagination, basée sur ce qu’il a entendu, lu, vu ou même cru.Les dates et les mois se multiplient : le 2, non, le 10 ; certains disent le 15, d’autres en début, au milieu ou en fin de mois…Ne sachant plus qui ou quoi croire, les gens sont perdus, déboussolés. Peut-être cherchent-ils une date, un repère temporel pour apaiser leur anxiété ou leur peur, nées d’une situation d’instabilité qu’ils vivent depuis des...
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