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Politique - Diplomatie

Ben Farhane, depuis la tribune de l'ONU : L’Arabie saoudite se tient aux côtés du Liban

Le ministre saoudien des Affaires étrangères a salué « les efforts de l’État libanais pour appliquer l’accord de Taëf ».

Ben Farhane, depuis la tribune de l'ONU : L’Arabie saoudite se tient aux côtés du Liban

L'allocution à la tribune de l'ONU du ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Fayçal ben Farhane, le 27 septembre 2025. CHARLY TRIBALLEAU / AFP

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Fayçal ben Farhane, a déclaré depuis la tribune des Nations Unies samedi que « l'Arabie saoudite se tient aux côtés du Liban » et se félicite des « efforts de l'État libanais pour appliquer l'accord de Taëf », dans un discours prononcé lors de la 80e session de l’Assemblée générale des Nations unies.

« L’Arabie saoudite se tient aux côtés du Liban, soutient tout ce qui renforce sa sécurité et sa stabilité, et salue les efforts de l’État libanais pour appliquer l’accord de Taëf (1989), affirmer sa souveraineté et placer les armes entre les mains de l’État et de ses institutions légitimes », a déclaré le ministre saoudien, soulignant la « nécessité » du retrait de l'armée israélienne de tous les territoires libanais qu'elle continue d'occuper.

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Dans la deuxième partie de l'accord de Taëf, qui en compte quatre, consacrée à « la souveraineté de l’État libanais sur l'ensemble de son territoire », l'article A appelle à « la proclamation de la dissolution de toutes les milices, libanaises ou non, et la remise de leurs armes à l’État libanais ». Le Premier ministre Nawaf Salam, proche du régime saoudien, avait déclaré lors d'un entretien à L'Orient-Le Jour en ce mois de septembre qu'il se perçoit comme « l'héritier » de cet accord.

Après des années de désintérêt de Riyad, notamment en raison de la mainmise du Hezbollah pro-iranien sur la vie politique, l'élection de Joseph Aoun à la présidence et la nomination de Nawaf Salam au poste de Premier ministre au début de l'année ont réchauffé les relations diplomatiques du Liban avec les pays arabes.

Riyad ne cache pas son soutien au pouvoir en place, à la fois pour sa décision sur le monopole des armes et le désarmement du parti chiite, que pour sa lutte, en coordination avec le nouveau pouvoir syrien, également proche du royaume, contre la contrebande de produits illicites, longtemps une source de revenus essentielle pour le parti chiite pro-iranien.

« Agir sérieusement pour mettre fin à l'agression » à Gaza

Concernant la question palestinienne, Fayçal ben Farhane a estimé que « l’ONU doit devenir plus efficace dans la limitation des conflits et des crises », insistant sur le fait que « nous devons tous agir sérieusement pour mettre fin à l’agression et garantir l’acheminement de l’aide aux habitants de la bande de Gaza ». Selon lui, « l’inaction de la communauté internationale face à cette agression contribue à ébranler la sécurité et la stabilité aux niveaux régional et mondial ».

Le ministre saoudien a également appelé tous les pays à « reconnaître l’État de Palestine et à soutenir la voie de la solution à deux États », condamnant « les agressions israéliennes permanentes dans la région, notamment l’agression flagrante contre l’État du Qatar », le 9 septembre dernier, qui a visé à Doha une délégation du mouvement Hamas.

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Le 24 juillet dernier, l'Arabie saoudite avait salué la décision « historique » du président français Emmanuel Macron de reconnaître un État de Palestine, et a appelé les autres pays à prendre « des mesures positives similaires ». « Le Royaume salue cette décision historique qui réaffirme le consensus de la communauté internationale sur le droit du peuple palestinien à l'autodétermination et à l'établissement d'un État indépendant sur les frontières de 1967 », avait écrit Fayçal ben Farhane dans un communiqué.

Au sujet du nucléaire iranien, le prince Fayçal a indiqué que « la voie diplomatique est le seul moyen de résoudre la crise du programme nucléaire ». Il a enfin salué « les mesures prises par la Syrie pour consolider la sécurité et la stabilité dans le pays ».

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Fayçal ben Farhane, a déclaré depuis la tribune des Nations Unies samedi que « l'Arabie saoudite se tient aux côtés du Liban » et se félicite des « efforts de l'État libanais pour appliquer l'accord de Taëf », dans un discours prononcé lors de la 80e session de l’Assemblée générale des Nations unies.« L’Arabie saoudite se tient aux côtés du Liban, soutient tout ce qui renforce sa sécurité et sa stabilité, et salue les efforts de l’État libanais pour appliquer l’accord de Taëf (1989), affirmer sa souveraineté et placer les armes entre les mains de l’État et de ses institutions légitimes », a déclaré le ministre saoudien, soulignant la « nécessité » du retrait de l'armée israélienne de tous les territoires libanais...
commentaires (2)

ça c'état avant le coup de Jarnac et la traitrise de Raouché. Il ya fort à parier que tout va geler à nouveau.

Moi

10 h 35, le 29 septembre 2025

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Commentaires (2)

  • ça c'état avant le coup de Jarnac et la traitrise de Raouché. Il ya fort à parier que tout va geler à nouveau.

    Moi

    10 h 35, le 29 septembre 2025

  • TOUS se tiennent a nos cotes. Amerique, Europe, Arabesques, Iran, Pays Islamiques, Russie, Chine, TOUS, TOUS, TOUS. Pourtant Nous sommes SEULS !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    15 h 57, le 28 septembre 2025

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