En Syrie, une donnée fondamentale de la politique d’État a survécu au changement de régime. Le fait communautaire sert toujours de point d’appui au pouvoir central afin d’imposer son autorité.
Un portrait du président syrien Bachar el-Assad dans les locaux de la Direction de la sécurité politique, la périphérie de la ville de Hama, après la prise de la région par les forces rebelles. Omar Haj Kadour/AFP
Depuis le 13 juillet, les violences en provenance du Sud syrien évoquent la brutalité, mais aussi le langage et les méthodes d’une ère que beaucoup espéraient révolue. Comme lors des massacres de la côte en mars, l’autre — alaouite, druze, bédouin, sunnite, chrétien ou chiite —devient une bête à abattre. Des « porcs », des « chiens », des « traîtres », des « terroristes » sont exécutés d’une balle dans la tête, éventrés, bombardés ou brûlés vifs. Des familles entières sont décimées. Des cadavres s’empilent à même le sol. Des miliciens chantent à la gloire d’un « nettoyage ethnique ». Les exécutions sommaires, les viols, les enlèvements, les pillages et les humiliations ont réintroduit la terreur. « On pensait la peur abolie. Mais la méfiance de l’autre est si profondément ancrée qu’elle ne pouvait pas disparaître comme ça », regrette...
Depuis le 13 juillet, les violences en provenance du Sud syrien évoquent la brutalité, mais aussi le langage et les méthodes d’une ère que beaucoup espéraient révolue. Comme lors des massacres de la côte en mars, l’autre — alaouite, druze, bédouin, sunnite, chrétien ou chiite —devient une bête à abattre. Des « porcs », des « chiens », des « traîtres », des « terroristes » sont exécutés d’une balle dans la tête, éventrés, bombardés ou brûlés vifs. Des familles entières sont décimées. Des cadavres s’empilent à même le sol. Des miliciens chantent à la gloire d’un « nettoyage ethnique ». Les exécutions sommaires, les viols, les enlèvements, les pillages et les humiliations ont réintroduit la terreur. « On pensait la peur abolie. Mais la méfiance de l’autre est si profondément ancrée...
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“Ahmed el-Chareh, assure vouloir réparer les crimes commis”.
L’homme fort de Damas peut-il faire ramener à la vie les morts ou croit-il à la métempsycose comme nos compatriotes Druzes?
J'appuie le commentaire d'Alexandra!!!
04 h 42, le 22 juillet 2025