L’après-influence iranienne : la Syrie au cœur du nouvel ordre américain dans la région
Les États-Unis veulent relancer les négociations syro-israéliennes parallèlement aux pourparlers libano-israéliens afin de parvenir à des arrangements plus larges.
Le président syrien Ahmad el-Chareh serrant la main du diplomate américain Tom Barrack avant leur rencontre au Palais du Peuple à Damas, le 16 mai 2026. Photo SANA / AFP
La guerre de 2024, centrée sur Gaza et le Hezbollah au Liban, a fait tomber le régime de Bachar el-Assad, provoquant un bouleversement géostratégique à l’échelle de toute la région. La guerre de 2026 contre l’Iran et le Hezbollah produira elle aussi davantage de transformations, soulevant des interrogations sur leur nature et leurs conséquences.Les négociations américaines avec l’Iran ressemblent aux négociations israéliennes avec le Liban. Jusqu’à présent, elles ne semblent ni productives ni réellement efficaces sur le terrain, et ne modifient pas les positions des parties concernées. Au Liban, Washington et Tel-Aviv cherchent à négocier avec l’État libanais en multipliant promesses et incitations afin de dissocier sa position de celle du Hezbollah et d’isoler ce dernier, ce qui mènerait à une confrontation entre les deux parties. Les...
La guerre de 2024, centrée sur Gaza et le Hezbollah au Liban, a fait tomber le régime de Bachar el-Assad, provoquant un bouleversement géostratégique à l’échelle de toute la région. La guerre de 2026 contre l’Iran et le Hezbollah produira elle aussi davantage de transformations, soulevant des interrogations sur leur nature et leurs conséquences.Les négociations américaines avec l’Iran ressemblent aux négociations israéliennes avec le Liban. Jusqu’à présent, elles ne semblent ni productives ni réellement efficaces sur le terrain, et ne modifient pas les positions des parties concernées. Au Liban, Washington et Tel-Aviv cherchent à négocier avec l’État libanais en multipliant promesses et incitations afin de dissocier sa position de celle du Hezbollah et d’isoler ce dernier, ce qui mènerait à une...
Ne ratez pas notre offre d'été.
Restez informés pour seulement 60 $ : 6 mois d’abonnement payés + 1 mois offert.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Logique cette analyse. Après le coup de pied à bachar, les EU ont ouvert toutes les portes à chareh. Contre la supériorité militaire du voisin il ne peut rien, mais contre l’ancien patron iranien et sa milice au Liban si. On ne donne rien gratuitement et il serait intéressant de voir comment chareh va régler sa dette à ceux qui ont ont oublié son passé d’islamiste redoutable.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
Logique cette analyse. Après le coup de pied à bachar, les EU ont ouvert toutes les portes à chareh. Contre la supériorité militaire du voisin il ne peut rien, mais contre l’ancien patron iranien et sa milice au Liban si. On ne donne rien gratuitement et il serait intéressant de voir comment chareh va régler sa dette à ceux qui ont ont oublié son passé d’islamiste redoutable.
Logique cette analyse. Après le coup de pied à bachar, les EU ont ouvert toutes les portes à chareh. Contre la supériorité militaire du voisin il ne peut rien, mais contre l’ancien patron iranien et sa milice au Liban si. On ne donne rien gratuitement et il serait intéressant de voir comment chareh va régler sa dette à ceux qui ont ont oublié son passé d’islamiste redoutable.
04 h 46, le 21 mai 2026