Damas tente une nouvelle fois de négocier à Washington la fin des sanctions
Les États-Unis auraient posé huit conditions pour lever provisoirement les mesures punitives américaines à l’encontre de la Syrie.
L'OLJ / Par Noura DOUKHI,
le 23 avril 2025 à 00h00
Un employé d’un bureau de change encaissant une facture à Damas, le 16 avril 2025. Louaï Béchara/AFP
C’est la première du genre depuis la chute de Bachar el-Assad le 8 décembre. Et l’enjeu est de taille : desserrer l’étau financier autour d’une économie syrienne en lambeaux, alors que selon le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), « après 14 ans de guerre, l’économie du pays a perdu quelque 800 milliards de dollars de son produit intérieur brut (PIB) ». Le ministre syrien des Finances, Mohammad Yousr Barniyé, s’est rendu cette semaine à Washington pour participer aux réunions de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, qui ont débuté lundi.La délégation syrienne comprend également le gouverneur de la banque centrale, Abdelkader Housriyé. De son côté, le ministre des Affaires étrangères Assaad el-Chaibani est attendu à la fin de la semaine à New York pour assister notamment aux sessions du...
C’est la première du genre depuis la chute de Bachar el-Assad le 8 décembre. Et l’enjeu est de taille : desserrer l’étau financier autour d’une économie syrienne en lambeaux, alors que selon le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), « après 14 ans de guerre, l’économie du pays a perdu quelque 800 milliards de dollars de son produit intérieur brut (PIB) ». Le ministre syrien des Finances, Mohammad Yousr Barniyé, s’est rendu cette semaine à Washington pour participer aux réunions de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, qui ont débuté lundi.La délégation syrienne comprend également le gouverneur de la banque centrale, Abdelkader Housriyé. De son côté, le ministre des Affaires étrangères Assaad el-Chaibani est attendu à la fin de la semaine à New York...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Les exigences américaines sont perçues par beaucoup à Damas comme un obstacle au désir de la Syrie de rétablir sa souveraineté...
Ils ne comprennent pas en Syrie ni au Liban que celui qui perd une guerre doit accepter les conditions du vainqueur, bon gré mal gré.
Pendant très très longtemps.
surtout que c
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
Les exigences américaines sont perçues par beaucoup à Damas comme un obstacle au désir de la Syrie de rétablir sa souveraineté...
Ils ne comprennent pas en Syrie ni au Liban que celui qui perd une guerre doit accepter les conditions du vainqueur, bon gré mal gré.
Pendant très très longtemps.
surtout que c
Les exigences américaines sont perçues par beaucoup à Damas comme un obstacle au désir de la Syrie de rétablir sa souveraineté... Ils ne comprennent pas en Syrie ni au Liban que celui qui perd une guerre doit accepter les conditions du vainqueur, bon gré mal gré. Pendant très très longtemps. surtout que c
09 h 44, le 23 avril 2025