Trois ans après, Tarek Bitar reprend ses audiences
Le juge d’instruction a interrogé un ancien responsable de la sécurité du port, ainsi que le gérant d’une entreprise qui avait pris en charge la maintenance du hangar n° 12 où était stocké le nitrate d’ammonium.
L'OLJ / Par Claude ASSAF,
le 07 février 2025 à 20h31
Le premier juge d’instruction près la cour de justice Tarek Bitar, en charge de l’affaire de la double explosion au port de Beyrouth du 4 août 2020, a réussi vendredi à se dégager quelque peu de l’impasse dans laquelle il se trouvait depuis près de trois ans, en raison des recours abusifs des responsables politiques mis en cause, visant à lui ôter sa mainmise sur le dossier qui lui avait été confié en 2021.En janvier 2023, l’ancien chef du parquet Ghassan Oueidate l’avait accusé d’usurpation de pouvoir, après sa décision de refuser de se soumettre à ces recours. Une décision fondée sur une jurisprudence selon laquelle un juge d’instruction près la cour de justice ne peut être démis de ses fonctions que par voie ministérielle et non judiciaire. Ne pouvant compter sur l’aide de la police judiciaire pour faire parvenir ses notifications en...
Le premier juge d’instruction près la cour de justice Tarek Bitar, en charge de l’affaire de la double explosion au port de Beyrouth du 4 août 2020, a réussi vendredi à se dégager quelque peu de l’impasse dans laquelle il se trouvait depuis près de trois ans, en raison des recours abusifs des responsables politiques mis en cause, visant à lui ôter sa mainmise sur le dossier qui lui avait été confié en 2021.En janvier 2023, l’ancien chef du parquet Ghassan Oueidate l’avait accusé d’usurpation de pouvoir, après sa décision de refuser de se soumettre à ces recours. Une décision fondée sur une jurisprudence selon laquelle un juge d’instruction près la cour de justice ne peut être démis de ses fonctions que par voie ministérielle et non judiciaire. Ne pouvant compter sur l’aide de la police judiciaire pour...
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Yves Prevost
08 h 12, le 08 février 2025
Bravo pour ce juge indomptable que les menaces des voyous genre wafic safa ou le juge oueidate n’ont jamais pu faire plier. Nous sommes de tout coeur avec les parents des victimes innocentes tombées à cause de qui on sait. Honte à ces misérables qui trouvent des moyens légaux pour bloquer la justice. S’ils étaient vraiment innocents ils auraient comparus . Leur attitude honteuse les a déjà condamnés.
Excellent et facts only facts.
16 h 43, le 08 février 2025