Sandrine Attallah, pionnière de la sexologie clinique au Liban, et l’écrivain franco-libanais Sabyl Ghoussoub, sont les invités du podcast « L'Orient-La Nuit ».
Pour ce onzième épisode de « L’Orient-La Nuit », nous ouvrons une conversation à la fois intime et politique autour de nos sexualités en temps de crise. Désirer, est-ce encore possible quand tout vacille ?
Que fait la guerre à nos corps ? Comment le chaos transforme-t-il notre rapport à l’intimité, au plaisir, au couple - ou à la solitude ? Le désir, au contraire, persiste-t-il, indocile, comme une manière de rester vivant, de résister à l’effondrement ?
Entre peur, culpabilité et besoin de lien, le désir devient-il un refuge, un exutoire, ou au contraire quelque chose que l’on tait, que l’on réprime, que l’on juge déplacé ? Nous interrogerons aussi le cadre dans lequel ces désirs s’expriment - ou se heurtent. Que permettent nos sociétés ? Que surveillent-elles, que condamnent-elles, que passent-elles sous silence ?
Autour de la table, deux invités pour éclairer ces questions et croiser les regards. La médecin et psychosexologue Sandrine Attallah, pionnière de la sexologie clinique au Liban, dont le travail interroge les tabous et accompagne les transformations des sexualités dans le monde arabe ; et l’écrivain franco-libanais Sabyl Ghoussoub, dont l’œuvre explore les identités, les héritages et les contradictions de nos intimités.
Avec Anthony Samrani et Stéphanie Khouri, ils tenteront de comprendre ce que nos désirs racontent de nous : nos peurs, nos limites, mais aussi nos élans et nos possibles, notre irréductible envie de vivre.
Retrouvez-nous ici demain mardi 7 juillet, à 22h, heure de Beyrouth.
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