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Société - Focus

« L’empathie n’est pas une faiblesse » : ces femmes qui bousculent les codes des forces de sécurité libanaises

Si certains soucis logistiques subsistent, ainsi qu’une forme de discrimination de genre, la gent féminine a su se faire une place au sein des corps militaire et de police du pays.

« L’empathie n’est pas une faiblesse » : ces femmes qui bousculent les codes des forces de sécurité libanaises

La détective Sarah Aghnatios à son bureau, au commissariat de Ras Beyrouth, le 5 mars 2026. Photo Renee Robledo-Davis/L'Orient-Le Jour

Lorsque Diala al-Mohtar est devenue la première femme colonelle des Forces de sécurité intérieure (FSI), en 2022, elle avait déjà passé plus de vingt ans à forcer des portes qui n’avaient, de prime abord, jamais été conçues pour la gent féminine. « Les hommes ont tendance à juger les femmes à la moindre erreur, explique-t-elle. Eux peuvent faire ce qu’ils veulent sans que personne ne dise rien. Mais lorsqu’une femme fait quelque chose, tout le monde en parle. » Une inégalité plutôt courante dans la société, mais qu’incarne tout particulièrement l’expérience des femmes dans les institutions sécuritaires libanaises. Lire aussi Au Liban, le purgatoire des migrants sans sépulture Aujourd’hui, elles sont plusieurs milliers à patrouiller aux frontières, à enquêter sur des crimes, à commander des unités et à participer à la réforme des...
Lorsque Diala al-Mohtar est devenue la première femme colonelle des Forces de sécurité intérieure (FSI), en 2022, elle avait déjà passé plus de vingt ans à forcer des portes qui n’avaient, de prime abord, jamais été conçues pour la gent féminine. « Les hommes ont tendance à juger les femmes à la moindre erreur, explique-t-elle. Eux peuvent faire ce qu’ils veulent sans que personne ne dise rien. Mais lorsqu’une femme fait quelque chose, tout le monde en parle. » Une inégalité plutôt courante dans la société, mais qu’incarne tout particulièrement l’expérience des femmes dans les institutions sécuritaires libanaises. Lire aussi Au Liban, le purgatoire des migrants sans sépulture Aujourd’hui, elles sont plusieurs milliers à patrouiller aux frontières, à enquêter sur des crimes, à commander des...
commentaires (3)

“Par exemple, si deux femmes chargées de tâches administratives se disputent pour une chose stupide, comme du vernis à ongles, elles ne feront pas correctement leur travail, ce qui crée davantage de travail pour leurs collègues masculins.” Quelle énormité! Les hommes ne se disputent pas pour des choses stupides comme un match de foot à qui a les plus gros biscotos . Et au foyer ce sont les femmes qui font plus de travail que les hommes cherchez l’erreur. Société très macho oui.

Une citoyenne libanaise

14 h 02, le 15 juillet 2026

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Commentaires (3)

  • “Par exemple, si deux femmes chargées de tâches administratives se disputent pour une chose stupide, comme du vernis à ongles, elles ne feront pas correctement leur travail, ce qui crée davantage de travail pour leurs collègues masculins.” Quelle énormité! Les hommes ne se disputent pas pour des choses stupides comme un match de foot à qui a les plus gros biscotos . Et au foyer ce sont les femmes qui font plus de travail que les hommes cherchez l’erreur. Société très macho oui.

    Une citoyenne libanaise

    14 h 02, le 15 juillet 2026

  • Les femmes sont trop emotives et naturellement distraites ??? C'est quoi ces idioties ? Mieux vaut ne pas publier ce genre de commentaire sexiste

    Husni Habib

    08 h 10, le 14 juillet 2026

  • "" Les hommes et les femmes ne peuvent pas s’entraîner ensemble. Nous avons essayé, mais c’était trop distrayant pour les hommes "" SANS COMMENTAIRE !

    L’acidulé

    09 h 32, le 13 juillet 2026

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