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Économie - Politique Économique

Les réserves de la BDL, minées par la guerre, s’effritent malgré l’austérité budgétaire

Les réserves de change de la BDL ont diminué de manière préoccupante, enregistrant une perte de 468 millions de dollars entre fin septembre et mi-novembre.

Les réserves de la BDL, minées par la guerre, s’effritent malgré l’austérité budgétaire

Une des entrées secondaires de la Banque du Liban, à Beyrouth. Photo P.H.B.

Les réserves de change de la Banque du Liban (BDL) ont diminué de manière préoccupante, enregistrant une perte de 468 millions de dollars entre fin septembre et mi-novembre, pour tomber à 10,19 milliards de dollars. Ce recul s’explique principalement par l’escalade des affrontements militaires entre le Hezbollah et Israël, combinée à une politique monétaire de plus en plus insoutenable.Tandis que la guerre a provoqué une chute drastique du trafic aérien à destination du Liban, privant ainsi le pays d’un afflux crucial des devises apportées par les visiteurs et expatriés, le ralentissement général de l’activité économique a affecté la demande en livres auprès de la BDL de la part des commerçants et importateurs. En conséquence, la banque centrale, qui obtenait des dollars en échange de ces transactions, voit ses réserves se fragiliser...
Les réserves de change de la Banque du Liban (BDL) ont diminué de manière préoccupante, enregistrant une perte de 468 millions de dollars entre fin septembre et mi-novembre, pour tomber à 10,19 milliards de dollars. Ce recul s’explique principalement par l’escalade des affrontements militaires entre le Hezbollah et Israël, combinée à une politique monétaire de plus en plus insoutenable.Tandis que la guerre a provoqué une chute drastique du trafic aérien à destination du Liban, privant ainsi le pays d’un afflux crucial des devises apportées par les visiteurs et expatriés, le ralentissement général de l’activité économique a affecté la demande en livres auprès de la BDL de la part des commerçants et importateurs. En conséquence, la banque centrale, qui obtenait des dollars en échange de ces transactions, voit...
commentaires (4)

On ne comprend pas trop la conclusion de cet article qui semble aller dans le sens de ce que Monsieur Saadé Chami dit. Donc l'idée c'est de dilapider ce qui reste des 10 milliards ? Que pensez-vous qu'il se passera lorsqu'il n'y aura plus un dollar dans les caisses ? Il serait totalement irresponsable de dépenser cet argent, et n'en déplaise à certains oui la politique de maitien du taux de change est la seule bonne politique pour un pays qui dépend des imports.

K1000

14 h 39, le 23 novembre 2024

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Commentaires (4)

  • On ne comprend pas trop la conclusion de cet article qui semble aller dans le sens de ce que Monsieur Saadé Chami dit. Donc l'idée c'est de dilapider ce qui reste des 10 milliards ? Que pensez-vous qu'il se passera lorsqu'il n'y aura plus un dollar dans les caisses ? Il serait totalement irresponsable de dépenser cet argent, et n'en déplaise à certains oui la politique de maitien du taux de change est la seule bonne politique pour un pays qui dépend des imports.

    K1000

    14 h 39, le 23 novembre 2024

  • Nos dirigeants politiques et economiques et financiers (BDL, banquiers, etc...) ont deja largement demontre leur incompetence et leur malhonnetete. Ils sont bien evidemen incapables de repondre aux besoins du pays et ne s'interessent qu'a leurs interets propres dans l'exploitation des finances publiques.

    Michel Trad

    17 h 46, le 22 novembre 2024

  • La BdL est en faillite. Sinon qu’ils remboursent au moins 25% des dépôts en dollars.

    Lecteur excédé par la censure

    17 h 00, le 22 novembre 2024

  • "... Les réserves de la BDL s’effritent ..." - bonne nouvelle pour nos amis belges...

    Gros Gnon

    16 h 41, le 22 novembre 2024

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