Une femme est assise seule dans un café qui est habituellement plus vivant. Geitaoui, le 28 mars 2026. Ségolène Ragu/L'Orient-Le Jour
Des employeurs du secteur privé invoquent des pressions causées par le conflit. Des experts juridiques estiment que ces coupes sont légalement contestables.
L'OLJ / Par Stephanie Bechara, le 20 mai 2026 à 15h10
Une femme est assise seule dans un café qui est habituellement plus vivant. Geitaoui, le 28 mars 2026. Ségolène Ragu/L'Orient-Le Jour
Cette précarité est insupportable. Bien sûr que les entreprises peuvent avoir besoin de réduire leurs effectifs et/ou leur masse salariale en période de crise d’où le dispositif du chômage technique par lequel la sécu prend le relais pour payer les salariés une fois que l’entreprise a pu justifier de ses difficultés. Ce dispositif doit être mis en place au Liban qui en a besoin plus que n’importe quel autre pays. Bien sûr, il en coûtera de nouvelles charges sociales pour les entreprises en bonne santé mais cette solidarité employeur-employé est à la base du contrat social.
Plus que ras le bol de tous les idiots qui accuse le hezbollah pour tout et n'importe quoi... Les stations d essence frelatent l'essence ?? HEZBOLLAHLes banques ne nous rendent pas notre argent ? HEZBOLLAHles supermarches ont des prix exorbitants? HEZBOLLAHJai oublié mon portefeuille a la maison ? HEZBOLLAHBREF... cest une réaction typique de pleutres et de fainéants qui naccepterons jamais de faire quoi que ce soit eux mêmes pour se sortir du merdier dans lequel ils sont mais préfèrent plutot blâmer l'épouvantail de service Aide toi et le ciel t'aidera? Ils connaissent pas...
Merci Hezballah ! Plutot que mendier des aides aux réfugiés qui iront financer l'effort de guerre de la milice, il faudrait demander aux criminels du hezballah qui nous ont fair arriver là de payer pour les pertes économiques du pays.
Cette précarité est insupportable. Bien sûr que les entreprises peuvent avoir besoin de réduire leurs effectifs et/ou leur masse salariale en période de crise d’où le dispositif du chômage technique par lequel la sécu prend le relais pour payer les salariés une fois que l’entreprise a pu justifier de ses difficultés. Ce dispositif doit être mis en place au Liban qui en a besoin plus que n’importe quel autre pays. Bien sûr, il en coûtera de nouvelles charges sociales pour les entreprises en bonne santé mais cette solidarité employeur-employé est à la base du contrat social.
15 h 17, le 30 mai 2026