Des lingots d'or. Photo d'illustration AFP
Environ la moitié des réserves – soit près de 20 milliards de dollars – serait investie dans des actifs diversifiés, l’autre moitié resterait conservée comme réserve stratégique, suggère l’ancien vice-Premier ministre dans une étude.
L'OLJ / Par Mounir YOUNES, le 19 mai 2026 à 00h00
Des lingots d'or. Photo d'illustration AFP
Louable intention M.Chami. Mais qui ne resiste pas a l'analyse du systeme de corruption generalisee de l'etat. Avant de parler de reformes economiques et financieres, il faut imperativement nettoyer les "ecuries d'Augias" du secteur public. Et en premier lieu, de la magistrature qui se revele tous les jours de plus en plus incapable de defendre les citoyens.
Avant d'utiliser, contribuer ou mettre la main sur les reserves d’or, est-ce qu’il y a eu des études qui expliquent ou ont disparu les dépôts et les réserves de la banque nationale? Il faudrait en plus des réformes, des demandes de comptes et en cas de vol, corruption, et délits des sanctions sérieuses. Sinon comment voudrait on croire que le hold-up ne continue pas?
Le problème M. Chami est un problème de CONFIANCE pas un problème de stratégie financière: Aujourd'hui le Liban Officiel est aux abois parceque il a besoin d'argent et l'argent est absent parceque les réformes soit n'arrivent pas, soit, à la Nabih Berri, sont des réformes en trompe l'oeil. Donc que le Liban modifie sa gouvernance (changement des lois PLUS changement des personnes !) et on verra par la suite ce que l'on fera avec l'or.
"" il pourrait générer des revenus au profit des Libanais, à condition d’être géré dans un cadre STRICT ET PERMANENT "" ci-haut condamne d'ors et deja tte tentative de profiter du bien des citoyens libanais.
Avant des réformes de fonds credibles c’est peine perdue.
La légion des cancres au travail de nouveau pour une enieme tentative créative de mettre la main sur l'or. Déjà reformons. On verra pour la suite.
Vendez assez d'or juste pour reconstruire la production et distribution d'électricité 24/24.
Louable intention M.Chami. Mais qui ne resiste pas a l'analyse du systeme de corruption generalisee de l'etat. Avant de parler de reformes economiques et financieres, il faut imperativement nettoyer les "ecuries d'Augias" du secteur public. Et en premier lieu, de la magistrature qui se revele tous les jours de plus en plus incapable de defendre les citoyens.
11 h 45, le 19 mai 2026