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Moyen-Orient - Témoignages

Ils ont fui l'enfer de Gaza laissant toute leur vie derrière eux

Parmi ces Palestiniens, certains aspirent à retourner chez eux, tandis que d’autres tentent de reconstruire leur vie ailleurs.

Ils ont fui l'enfer de Gaza laissant toute leur vie derrière eux

Des Gazaouis franchissent le poste-frontière de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, avant de passer en Égypte. Mohammad Abed/AFP

Mahmoud, 38 ans, est terrifié par l’avenir. Il y a encore six mois, jamais il ne s’était imaginé un jour tout laisser derrière lui. Et vivre quotidiennement dans l’angoisse d’un lendemain incertain. « Je ne sais plus où aller. Tout ce que je possède a été détruit, je n'ai plus de maison, plus d'économies, même si j’élabore un plan, ce ne sont que des souhaits irréalisables », confie-t-il, désespéré, depuis Le Caire.Au péril de leur vie, moyennant parfois toutes leurs économies payées à un passeur ou à une agence de voyages égyptienne pour franchir le poste-frontière de Rafah, ces Gazaouis sont partis précipitamment sans savoir s’ils reverront leur terre d’origine. Ni les proches laissés derrière eux. Si à la mi-mars, jusqu'à 1,7 million de Palestiniens de l'enclave ont été déplacés de chez eux dans la bande de Gaza depuis près de six...
Mahmoud, 38 ans, est terrifié par l’avenir. Il y a encore six mois, jamais il ne s’était imaginé un jour tout laisser derrière lui. Et vivre quotidiennement dans l’angoisse d’un lendemain incertain. « Je ne sais plus où aller. Tout ce que je possède a été détruit, je n'ai plus de maison, plus d'économies, même si j’élabore un plan, ce ne sont que des souhaits irréalisables », confie-t-il, désespéré, depuis Le Caire.Au péril de leur vie, moyennant parfois toutes leurs économies payées à un passeur ou à une agence de voyages égyptienne pour franchir le poste-frontière de Rafah, ces Gazaouis sont partis précipitamment sans savoir s’ils reverront leur terre d’origine. Ni les proches laissés derrière eux. Si à la mi-mars, jusqu'à 1,7 million de Palestiniens de l'enclave ont été déplacés de chez...
commentaires (2)

Si seulement c’étaient les Israéliens qui avaient besoin de « GoFundMe » pour leurs bombes et leurs munitions, et l’argent américain ou européen allait aux Gazaouis non-combatants pour refaire leur vie….

Hacker Marilyn

18 h 34, le 23 mars 2024

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Commentaires (2)

  • Si seulement c’étaient les Israéliens qui avaient besoin de « GoFundMe » pour leurs bombes et leurs munitions, et l’argent américain ou européen allait aux Gazaouis non-combatants pour refaire leur vie….

    Hacker Marilyn

    18 h 34, le 23 mars 2024

  • Les libanais eux, ont tout perdu à cause de la boulimie de leurs corrompus incapables de gagner de l’argent par leur labeur qui se sont donnés à cœur joie de piller leurs comptes et le fruit de leur labeur. Et d’autres citoyens qui après avoir été dépouillés se sont retrouvés sans toit ni resources après le cataclysme du port. Comme quoi nous n’avons pas d’ennemis étrangers pour nous achever, les corrompus locaux s’en chargent sans être inquiétés. Le pompon c’est que ça n’est pas fini et les libanais sont maintenant menacés de perdre leur pays toujours à cause des mêmes corrompus vendus.

    Sissi zayyat

    10 h 44, le 23 mars 2024

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