Le président iranien Ebrahim Raïssi reçu le 3 mai 2023 au palais présidentiel de Damas par son homologue syrien, Bachar al-Assad. Photo AFP
Coincé entre sa volonté de contrer l’assise iranienne dans le pays sans se mettre à dos son parrain, le régime syrien cherche à réaffirmer son pouvoir.
OLJ / Par Noura DOUKHI, le 10 février 2024 à 22h16
Le président iranien Ebrahim Raïssi reçu le 3 mai 2023 au palais présidentiel de Damas par son homologue syrien, Bachar al-Assad. Photo AFP
Et hop notre Metternich a parle
Il ne faut pas exagérer ces petits détails : bachar est , avec Vladimir Poutine, l'un des plus grands stratéges de la géopolitique moderne , tout est pesé , tout est calculé méticuleusement , rien n'est laissé au hasard . C'est que ces deux leaders savent très bien sonder les intentions des autres , distinguer les amis sincères des ennemis, savoir sur qui compter , et surtout , se méfier des occidentaux odieusement biaisés et faux , employant ignominieusement le double standard , toujours sans broncher en faveur de l'ennemi sioniste qui dérange la planète impunément !
"… Son silence n’a échappé à personne …" - on peut dire à sa décharge qu’il est plus difficile d’affronter Tsahal que de balancer des barils d’explosifs boostés au nitrate de potassium sur sa population civile désarmée…
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16 h 13, le 11 février 2024