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Moyen-Orient - Focus

Le Golan, un nouveau front possible contre Israël ?

Plus de 700 « troupes d’élite » liées au Hezbollah se sont récemment massées à la frontière entre la Syrie et le territoire occupé, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme.

Le Golan, un nouveau front possible contre Israël ?

Des soldats israéliens lors d’un entraînement sur le plateau du Golan, le 9 novembre. Photo AFP

Le plateau du Golan demeure relativement calme depuis le début de la guerre à Gaza, enregistrant des tirs épisodiques de roquettes et d’obus. Il apparaît cependant comme le théâtre d’un important mouvement de combattants pro-iraniens, signalant une volonté de menacer Israël depuis un nouveau front. Plus de 700 « troupes d’élite », composées de membres de la Résistance syrienne pour la libération du Golan et de miliciens syriens, palestiniens et irakiens, ont été envoyées par petits groupes courant octobre à Qouneitra, au sud de Damas, et vers Deraa, contrôlant désormais les zones entourant ce territoire occupé, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Les membres de cette force « d’élite », formés par le Hezbollah et le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), prendraient leurs ordres du parti chiite...
Le plateau du Golan demeure relativement calme depuis le début de la guerre à Gaza, enregistrant des tirs épisodiques de roquettes et d’obus. Il apparaît cependant comme le théâtre d’un important mouvement de combattants pro-iraniens, signalant une volonté de menacer Israël depuis un nouveau front. Plus de 700 « troupes d’élite », composées de membres de la Résistance syrienne pour la libération du Golan et de miliciens syriens, palestiniens et irakiens, ont été envoyées par petits groupes courant octobre à Qouneitra, au sud de Damas, et vers Deraa, contrôlant désormais les zones entourant ce territoire occupé, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Les membres de cette force « d’élite », formés par le Hezbollah et le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI),...
commentaires (2)

Ayant lu quelque part, sans doute dans ces colonnes, que le front syrien est tenu à l'écart suite à la volonté RUSSE de ne pas impliquer ce pays dans la guerre. Qui dit "guerre à partir de syrie" dit implication indirecte (ou directe) des forces russes basées en Syrie. Surtout qu'un front crée en Syrie se répercuterait aussi sur le Liban puisque c'est ( surtout) le hezbollah qui combattrait en syrie. . Donc si le hezbollah gesticule au Golan, ce serait ? ( comme dit dans votre article) pour faire diversion et disperser les unités israéliennes sur divers fronts et aider indirectement Gaza

LE FRANCOPHONE

13 h 31, le 07 décembre 2023

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Commentaires (2)

  • Ayant lu quelque part, sans doute dans ces colonnes, que le front syrien est tenu à l'écart suite à la volonté RUSSE de ne pas impliquer ce pays dans la guerre. Qui dit "guerre à partir de syrie" dit implication indirecte (ou directe) des forces russes basées en Syrie. Surtout qu'un front crée en Syrie se répercuterait aussi sur le Liban puisque c'est ( surtout) le hezbollah qui combattrait en syrie. . Donc si le hezbollah gesticule au Golan, ce serait ? ( comme dit dans votre article) pour faire diversion et disperser les unités israéliennes sur divers fronts et aider indirectement Gaza

    LE FRANCOPHONE

    13 h 31, le 07 décembre 2023

  • Samir Kountar (سمير القنطار, Samir al-Qountar), né le 20 juillet 1962 à Abey (Liban) et mort le 19 décembre 2015 à Jaramana (Syrie), est un Libanais de confession druze. Kuntar a notamment mené l'attaque de Nahariya de 1979. Il est condamné pour meurtre en Israël l'année suivante. Il est relâché en juillet 2008 dans le cadre d'un échange. Il a tué un père et sa fille de 4 ans à Nahariya en 1979.

    Dorfler lazare

    13 h 26, le 07 décembre 2023

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