Yola Soueid, blessée et déplacée par les affrontements au Liban-Sud
Rencontrée à deux reprises à quelques semaines d’intervalle, cette résidente de Dhaïra raconte à « L'Orient Le-Jour » ses séquelles physiques et émotionnelles.
OLJ / Propos recueillis par Lyana ALAMEDDINE,
le 20 novembre 2023 à 20h58
Yola Soueid, déplacée de Dhaira, montre des photos des dégâts de son immeuble familial. Capture d'écran
« C’est comme si la guerre ne m’avait pas quittée ». Réfugiée à 26 km de Dhaïra, son village pris par les échanges de tirs à la frontière, Yola Soueid est toujours à cran. À chaque porte qui claque, elle sursaute de peur. Dans cette salle de l’Université libano-allemande, transformée en abri de fortune, à Bourj Chemali (Tyr), Yola peut enfin tenir sur ses jambes. Un mois plus tôt, la quadragénaire était immobilisée sur deux matelas posés à même le sol dans une salle de classe d’un autre établissement de Tyr après avoir été blessée par des éclats d’obus le 11 octobre. Depuis, elle vit avec les séquelles physiques et émotionnelles des combats au Liban-Sud opposant le Hezbollah à l’État hébreu, qui ont tué une dizaine de civils et déplacé plus de 46 000 résidents de la région. Lire aussi Au Liban-Sud, un mois d’une guerre qui ne dit pas...
« C’est comme si la guerre ne m’avait pas quittée ». Réfugiée à 26 km de Dhaïra, son village pris par les échanges de tirs à la frontière, Yola Soueid est toujours à cran. À chaque porte qui claque, elle sursaute de peur. Dans cette salle de l’Université libano-allemande, transformée en abri de fortune, à Bourj Chemali (Tyr), Yola peut enfin tenir sur ses jambes. Un mois plus tôt, la quadragénaire était immobilisée sur deux matelas posés à même le sol dans une salle de classe d’un autre établissement de Tyr après avoir été blessée par des éclats d’obus le 11 octobre. Depuis, elle vit avec les séquelles physiques et émotionnelles des combats au Liban-Sud opposant le Hezbollah à l’État hébreu, qui ont tué une dizaine de civils et déplacé plus de 46 000 résidents de la région. Lire aussi...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Les libanais ne veulent pas la guerre. Cette guerre n’est pas la notre. D’autres pays arabes bien plus puissant et riches commercent avec israel comme si de rien n’etait. Ce n’est pas a nous de jouer les justiciers.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
Les libanais ne veulent pas la guerre. Cette guerre n’est pas la notre. D’autres pays arabes bien plus puissant et riches commercent avec israel comme si de rien n’etait. Ce n’est pas a nous de jouer les justiciers.
Les libanais ne veulent pas la guerre. Cette guerre n’est pas la notre. D’autres pays arabes bien plus puissant et riches commercent avec israel comme si de rien n’etait. Ce n’est pas a nous de jouer les justiciers.
11 h 27, le 21 novembre 2023