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Économie - Restauration

Parasol, trois concepts en un pour s’évader tout en restant à Beyrouth

L’entrée pour la piscine est fixée à 25 dollars en semaine et 35 dollars le week-end, pour un ticket moyen autour de 50 dollars.

Parasol, trois concepts en un pour s’évader tout en restant à Beyrouth

Sur 2 000 m², le restaurant, sous une pergola, propose 100 places assises, tandis que le bar peut accueillir environ 200 personnes. Photo DR

À la fois piscine, bar et restaurant, mais aussi club le week-end, Parasol a ouvert le 21 août dernier sur le front de mer beyrouthin (Beirut Waterfront), grâce à une collaboration entre 7 Management de Rabih Fakhreddine et Factory People de Jade Souaïd, à l’origine des clubs AHM et Grand Factory. L’idée, pour Fakhreddine, était d’apporter une expérience de restaurant de plage raffiné et, pour cela, il a fait appel à Reif Othman, un chef qui a aidé au développement de plusieurs restaurants japonais à Dubaï : « Notre cuisine est éclectique, nous avons des plats typiques de plage (burgers, sandwiches et salades) mais aussi un menu méditerranéen aux influences asiatiques. »

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L’entrée pour la piscine est fixée à 25 dollars en semaine et 35 dollars le week-end, pour un ticket moyen autour de 50 dollars. Sur 2 000 m², le restaurant, sous une pergola, propose 100 places assises, tandis que le bar peut accueillir environ 200 personnes. « Lorsqu’on a des événements, on peut accueillir en tout plus de 400 personnes », s’enthousiasme le PDG de 7 Management. Autour de la piscine, 70 transats peuvent également accueillir les estivants. Au cœur de la capitale, l’objectif premier de Parasol, qui emploie 85 personnes, est de donner aux clients « l’impression d’avoir quitté la ville ».

Ce nouveau projet est le quatrième de la société dirigée par Rabih Fakhreddine au Beirut Waterfront, après Seven Sisters, Antika Bar et Sayf. « Cela fait des années que l’on travaille avec Solidere. Ce lieu comporte toutes les infrastructures nécessaires, dont un grand parking. Nous avions même aidé à éclairer la rue où se trouve Seven Sisters au plus fort de la crise, c’est dire à quel point nous tenons à ce quartier ! »

2,3 millions de dollars

Après des études à l’Université américaine de Beyrouth (AUB), Rabih Fakhreddine est parti à Dubaï travailler pour l’entreprise British American Tobacco. C’est à Beyrouth toutefois, dans le quartier de Hamra, qu’il ouvre en parallèle un premier bar avec des collègues en 2012, le February 30. Puis, en 2015, il décide de se lancer seul et fonde son entreprise, 7 Management, qui emploie aujourd’hui plus de 1 000 personnes, est présente dans trois pays (Liban, Qatar et Émirats arabes unis) et a développé plus de dix marques.

Ce nouveau projet est le quatrième de la société dirigée par Rabih Fakhreddine au Beirut Waterfront, après Seven Sisters, Antika Bar et Sayf. Photo DR

S’il a connu ses plus grands succès à Dubaï, l’entrepreneur a toujours souhaité investir au Liban. « Beyrouth est comme une cuisine où l’on peut tester de nouveaux concepts avant de les exporter », dit-il, et c’est exactement ce qu’il compte faire avec Parasol pour Dubaï. Le PDG a également des projets dans la zone NEOM en Arabie saoudite ainsi que l’ouverture du restaurant Bagatelle, présent à Dubaï, en Grèce.

Pour fonder cette nouvelle entreprise, il aura fallu investir 2,3 millions de dollars, partagés entre 7 Management et Factory People, les investisseurs majoritaires, et sept autres investisseurs, « des amis et de la famille, qui ont cru en nous et en notre concept ». Rabih Fakhreddine estime le retour sur investissement sur trois saisons et se réjouit déjà de cet été fructueux. « Nous avons ouvert tard, mais nous étions presque complet tous les jours », souligne-t-il.


Cet article, réalisé dans le cadre d’un partenariat avec Hodema Consulting Services, n’a aucune vocation promotionnelle.

À la fois piscine, bar et restaurant, mais aussi club le week-end, Parasol a ouvert le 21 août dernier sur le front de mer beyrouthin (Beirut Waterfront), grâce à une collaboration entre 7 Management de Rabih Fakhreddine et Factory People de Jade Souaïd, à l’origine des clubs AHM et Grand Factory. L’idée, pour Fakhreddine, était d’apporter une expérience de restaurant de plage...
commentaires (5)

C’est honteux que l’OLJ se moque de ses lecteurs de cette façon: ces articles hebdomadaires soit-disant réalisés dans le cadre d’un partenariat avec Hodema, n’auraient ainsi aucune vocation promotionnelle? En fait, c’est quoi au juste la portée des détails apportés ici sinon que ce serait explicitement de la publi-information ou du publi-reportage qui doit être bien précisé selon la loi afin de respecter la transparence vis à vis des lecteurs et éviter toute confusion entre information objective et promotionnelle… ?

Saliba Nouhad

15 h 28, le 03 octobre 2023

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Commentaires (5)

  • C’est honteux que l’OLJ se moque de ses lecteurs de cette façon: ces articles hebdomadaires soit-disant réalisés dans le cadre d’un partenariat avec Hodema, n’auraient ainsi aucune vocation promotionnelle? En fait, c’est quoi au juste la portée des détails apportés ici sinon que ce serait explicitement de la publi-information ou du publi-reportage qui doit être bien précisé selon la loi afin de respecter la transparence vis à vis des lecteurs et éviter toute confusion entre information objective et promotionnelle… ?

    Saliba Nouhad

    15 h 28, le 03 octobre 2023

  • $35 for swimming, what about the other $15 for another venue for the riches built on illegally misappropriated maritime lands.

    Mireille Kang

    23 h 09, le 01 octobre 2023

  • Honte a ce journal

    Zampano

    18 h 42, le 01 octobre 2023

  • Cet article n'a aucune vocation promotionelle ... et je suis le petit-fils de Vercingétorix. Ben oui, quoi.

    Remy Martin

    11 h 17, le 01 octobre 2023

  • 50 dollars ..Ils se croient a TAHITI ???

    Emile G

    11 h 03, le 01 octobre 2023

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