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Nos Lecteurs ont la Parole

« On dirait presque un chant d’oiseau »

Le cinéaste chinois de films d’action John Woo a accordé une merveilleuse interview au critique du Devoir, François Lévesque, dans laquelle il a notamment confié : « Je suis tombé profondément amoureux du cinéma français, des films de François Truffaut… Jacques Demy et Les parapluies de Cherbourg ! Et tous les autres films de la Nouvelle Vague : la façon dont ils étaient montés m’a grandement influencé. Les polars de Jean-Pierre Melville ont également eu un impact déterminant : Le samouraï demeure un de mes films favoris. Le cinéma français d’alors a changé ma vie. Et le français est une si belle langue : on dirait presque un chant d’oiseau. »

Je lis cette interview d’un Chinois de Hong Kong et je ne peux m’empêcher de penser à tous ces francophones dans le monde qui, tout en levant le nez sur leur langue, sont subjugués par l’inquiétant chant des sirènes qu’est l’anglais. Les Français sont surtout à blâmer. Ils devraient pourtant montrer l’exemple, la France ayant donné naissance au français, mais non…

Montréal-Québec

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique Courrier n’engagent que leurs auteurs. Dans cet espace, L’Orient-Le Jour offre à ses lecteurs l’opportunité d’exprimer leurs idées, leurs commentaires et leurs réflexions sur divers sujets, à condition que les propos ne soient ni diffamatoires ni injurieux ni racistes.


Le cinéaste chinois de films d’action John Woo a accordé une merveilleuse interview au critique du Devoir, François Lévesque, dans laquelle il a notamment confié : « Je suis tombé profondément amoureux du cinéma français, des films de François Truffaut… Jacques Demy et Les parapluies de Cherbourg ! Et tous les autres films de la Nouvelle Vague : la façon dont ils...

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