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Politique - Législatives 2022 au Liban

Aoun signe le décret de convocation du collège électoral

Cette signature officialise la date du scrutin, qui aura lieu le 15 mai au Liban.

Aoun signe le décret de convocation du collège électoral

Le chef de l'Etat libanais, Michel Aoun, au palais présidentiel de Baabda. Photo Dalati et Nohra

Le président libanais, Michel Aoun, a signé mercredi le décret de convocation du collège électoral, dans la perspective des élections législatives prévues le 15 mai 2022, rapporte notre correspondante Hoda Chédid. 

Avec la signature de ce texte, déjà co-paraphé par le chef du gouvernement Nagib Mikati, et le ministre de l'Intérieur, Bassam Maoulaoui (chargé d'organiser le scrutin), la date des élections est désormais officiellement fixée. Ainsi, les Libanais résidant au Liban éliront les 128 députés qui composent légalement la Chambre, le dimanche 15 mai, une date qui serait le fruit d'un accord entre MM. Aoun et Mikati, comme l'avait laissé entendre le Premier ministre mardi. Quant aux Libanais de l'étranger, ils se rendront aux urnes le vendredi 6 ou le dimanche 8 mai (selon les jours de week-end dans leur pays de résidence). Ils pourront eux aussi choisir leurs députés parmi les candidats en lice dans les 15 circonscriptions du pays, et non seulement six députés qui formeraient une 16ème circonscription qui leur est dédiée, comme le voulaient le président et son camp. 

Le Courant patriotique libre (CPL, fondé par M. Aoun) avait présenté un recours en invalidation contre des amendements apportés à la loi électorale au Conseil Constitutionnel. Votés en octobre dernier, ces changements autorisaient les émigrés à voter pour les 128 députés, et avançaient le scrutin de mai à mars. Mais le Conseil constitutionnel a échoué à prendre une décision finale, dans ce qui a été interprété comme la concrétisation de l'échec d'un marché politique liant les législatives de 2022 au sort de Tarek Bitar, le juge en charge de l'enquête sur la double explosion meurtrière de 2020 au port de Beyrouth et au blocage gouvernemental. La date anticipée n'a toutefois pas été retenue et le ministre Maoulaoui avait signé lundi le décret prévoyant un scrutin en mai. 

Le président libanais, Michel Aoun, a signé mercredi le décret de convocation du collège électoral, dans la perspective des élections législatives prévues le 15 mai 2022, rapporte notre correspondante Hoda Chédid. Avec la signature de ce texte, déjà co-paraphé par le chef du gouvernement Nagib Mikati, et le ministre de l'Intérieur, Bassam Maoulaoui (chargé d'organiser le...
commentaires (5)

Je n'irai jamais voter pour un pays dont les électeurs trempent encore leur doigt dans l'encrier lors du vote ... Méthodes de pays illétrés LOL

LE FRANCOPHONE

20 h 31, le 29 décembre 2021

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Commentaires (5)

  • Je n'irai jamais voter pour un pays dont les électeurs trempent encore leur doigt dans l'encrier lors du vote ... Méthodes de pays illétrés LOL

    LE FRANCOPHONE

    20 h 31, le 29 décembre 2021

  • Alors je peux aller voter à Milan ?

    Eleni Caridopoulou

    17 h 58, le 29 décembre 2021

  • 15 et non 128 sièges pour les Expatries! Et voilà comment un régime corrompu avec un Président Féodale veut absolument garder le Gendre dans la course présidentiel ! Encore une fois, les Politiciens refusent de lâcher prise ! Encore une fois, c'est le peuple qui va payer pour le Luxe de ces bandits Légaux de Grands Chemins ! Labayka Ya Za3yme! Un slogan encré dans le mental Libanais ! Quand est-ce que le peuple va se rendre compte que le vrai pouvoir, c'est eux qui le détiennent ?

    Marwan Takchi

    17 h 47, le 29 décembre 2021

  • Oups suite…Il faut définir des circonscriptions homogènes géographiquement et leur donner un représentant. Même si cela semble compliqué dans les sytème communautaire libanais.

    PPZZ58

    15 h 16, le 29 décembre 2021

  • Eh, cette date en mai n’est que retour à la raison. le 27 mars pour raison de Ramadan en avril c’était prendre certains pour des fainéants et d’autres pour des imbéciles. Quant aux 6 députés planétaires et communautaires de la diaspora, c’est une loi sans queue nit tête, ni corps d’ailleurs. Son principe est bon car chacun doit voter là où est son lieu de résidence principale, y compris les Libanais résidents. Habiter à Beyrouth et voter au chouf ou à Akkar n’a aucun sens et ne fait que conforter le système féodal, la plaie du Liban. C’est le but d’ailleurs. Quant à la diaspora, et comme le système Français, il faut déterminer des circonscriptions

    PPZZ58

    15 h 12, le 29 décembre 2021

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