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Politique - Liban-Israël: Anatomie D'un Conflit

Acte III : La paralysie libanaise et le chassé-croisé palestino-israélien

Relations secrètes, guerres, invasions, accords diplomatiques… Entre les deux voisins, les relations sont marquées, depuis plus d'un siècle, par une alternance constante entre méfiance, contacts secrets et confrontations violentes. L'Orient-Le Jour vous propose une série en six actes qui retrace l’histoire de ce voisinage conflictuel, des premiers pourparlers maronito-sionistes sous le Mandat français jusqu’aux dynamiques contemporaines dominées par l’axe iranien.

Acte III : La paralysie libanaise et le chassé-croisé palestino-israélien

Devant l’écriteau du Conseil du Sud, un char israélien, le 17 septembre 1972 au Liban-Sud. Photo d'archives L’Orient-Le Jour

Un an a passé depuis qu'Israël a rompu l’armistice de 1949 de manière unilatérale, suite à la guerre des Six jours. À l’été 1968, un reporter du New York Times raconte son périple le long de la ligne invisible « sans barbelés » « ni murs » qui scinde les deux territoires et croise des gardes-frontières s'échangeant quelques mots en français et même des journaux. « Les Israéliens sont convaincus que les Libanais n’ont pas de différends sérieux avec Israël et qu’ils refusent de signer un accord de paix uniquement par crainte d’une réaction hostile des autres nations arabes », écrit le journal. Les décennies qui suivront mettront quelque peu à mal ce constat : pour le pays du Cèdre, comme d’autres dans la région, 1967 marque un tournant décisif. La position libanaise est à l’époque plutôt unanime. Le ministre des Affaires étrangères...
Un an a passé depuis qu'Israël a rompu l’armistice de 1949 de manière unilatérale, suite à la guerre des Six jours. À l’été 1968, un reporter du New York Times raconte son périple le long de la ligne invisible « sans barbelés » « ni murs » qui scinde les deux territoires et croise des gardes-frontières s'échangeant quelques mots en français et même des journaux. « Les Israéliens sont convaincus que les Libanais n’ont pas de différends sérieux avec Israël et qu’ils refusent de signer un accord de paix uniquement par crainte d’une réaction hostile des autres nations arabes », écrit le journal. Les décennies qui suivront mettront quelque peu à mal ce constat : pour le pays du Cèdre, comme d’autres dans la région, 1967 marque un tournant décisif. La position libanaise est à l’époque...
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