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Politique - Focus

Les mille et un risques d’une dégradation sécuritaire au Liban

Entre tensions politiques locales et régionales et crise sociale aiguë sur fond d’effondrement économique, le pays pourrait devenir la scène de règlements de comptes aux motivations et aux acteurs divers.

Les mille et un risques d’une dégradation sécuritaire au Liban

Des militaires gardent l’entrée du stade al-Ahed dans la banlieue sud de Beyrouth, durant une tournée que l’ancien ministre des AE, Gebran Bassil, avait organisée le 1er octobre 2018 à un groupe d’ambassadeurs pour démentir des allégations israéliennes au sujet d’une cache de missiles sur le site. Anwar Amro/AFP

Kahalé se réveille lentement d’une longue nuit calme. Les habitants de ce village du caza de Aley, situé à quelques kilomètres du palais présidentiel et de Yarzé, s’apprêtent à vaquer à leurs occupations quotidiennes lorsque les hurlements déchirants de deux fillettes mettent le village sens dessus dessous. Joe Bejjani, le père des deux petites, venait d’être abattu de trois balles d’une arme munie d’un silencieux, alors qu’il se préparait à les accompagner à l’école. Ses meurtriers, au nombre de deux, s’emparent de son téléphone et quittent calmement les lieux à travers des sentiers rocailleux. La vidéo de la caméra qui a tout filmé les montre agissant avec assurance, calmement, ce qui révèle un crime prémédité, exécuté par des professionnels mais dont les motifs restent un mystère. C’était le 21 décembre. Ce jour-là, le dossier des incidents de sécurité à l’échelle nationale revient en force sur le tapis.

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Une lecture à froid de l’état de la sécurité au Liban, au regard des tensions politiques multiformes et de la dégradation économique et financière, montre que le pays a cessé depuis quelque temps d’être seulement une caisse de résonance des conflits régionaux, pour devenir un terrain ouvert à des règlements de comptes aux motivations et aux acteurs divers. Plusieurs paramètres sont entrés en jeu, faisant du pays un terrain qui pourrait être propice à des secousses sécuritaires et justifiant plusieurs réunions du Conseil supérieur de défense axées sur ce dossier.

Le danger israélien

Selon un haut responsable de sécurité, certains risques sont liés à la guerre des renseignements qui n’en finit pas entre le Hezbollah et Israël, d’autres aux organisations terroristes qui guettent la moindre faille pour frapper, et d’autres restent strictement d’ordre local. Pour ce qui est d’Israël, ce responsable commence par rappeler que ses opérations au Liban se sont accrues depuis 2018 avec la tentative d’assassinat de Mohammad Omar Hamdan, un des cadres du Hamas à Saïda, qui a été suivie de l’affaire des deux drones israéliens tombés en août 2019 dans la banlieue sud de Beyrouth, puis de l’attaque israélienne contre une voiture à bord de laquelle se trouvaient des responsables du Hezbollah, au niveau du secteur de Masnaa, à la frontière avec la Syrie, en avril dernier. De sources de sécurité, on n’exclut pas une multiplication de ce genre d’opérations qui rappellent la liquidation de responsables iraniens, dont principalement Kassem Soleimani, le commandant de la Force al-Qods au sein des gardiens de la révolution iraniens, en janvier dernier, et fin novembre, Mohsen Fakhrizadeh, un physicien en charge du programme nucléaire iranien.

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Dans cet ordre d’idées, une attention particulière a été portée aux déflagrations mystérieuses qui s’étaient produites il y a quelques semaines à Aïn Qana puis à Jbaa, au Liban-Sud, dans des secteurs placés sous le contrôle du Hezbollah et dans lesquelles Israël avait été pointé du doigt, sans oublier les informations sur une opération de commandos israéliens sur le littoral de Jiyé. Les risques que cette campagne qui se limite jusque-là aux terrains syrien, irakien et iranien s’étende au Liban sont réels, selon ce haut responsable de sécurité. On craint notamment des assassinats susceptibles de changer la donne, comme cela s’était produit en Irak après la liquidation de Kassem Soleimani. Le Hezbollah reste en état d’alerte et redoute particulièrement la période s’étendant entre le 6 et le 20 janvier, au cours de laquelle le président américain Donald Trump pourrait ordonner des opérations militaires vigoureuses parce qu’il n’aurait pas de comptes à rendre à son administration.

La menace jihadiste

Quant à la menace jihadiste terroriste, elle pourrait entrer en jeu non seulement pour semer la pagaille dans le pays mais pour essayer de profiter des crises sous lesquelles il ploie dans la tentative de changer la donne au plan intérieur, estime le haut responsable de sécurité. Dans ce cadre, les renseignements de la Sûreté générale mettent les bouchées doubles pour traquer d’éventuelles cellules terroristes. Le nombre des agents affectés à des opérations de surveillance a été doublé, précise un haut responsable de la SG. Récemment, des individus liés à des cellules terroristes présumées ont été interpellés et ont fait des révélations qui devraient conduire prochainement à l’arrestation d’autres individus, selon le même responsable. Les services des renseignements de l’armée sont tout aussi engagés dans des opérations de surveillance, apprend-on de sources militaires, notamment dans le cadre de l’enquête autour du triple meurtre de Kaftoun dans le Koura, où des éléments armés à bord d’une voiture sans plaque d’immatriculation avaient ouvert le feu en août dernier sur des agents de la police municipale, en tuant trois sur le coup.

Un rôle du Hezbollah ?

Pour ce qui est du facteur local, il est notamment mis en avant par l’opposition au pouvoir en place, qui redoute une manipulation de la carte de la sécurité par le Hezbollah pour répondre aux pressions exercées contre lui. Une éventualité que la formation chiite rejette catégoriquement. Selon des sources responsables au sein du parti chiite, la stabilité reste primordiale au Liban. Et si jamais une menace sécuritaire pèse sur le pays, elle ne peut émaner que d’Israël qui a intérêt à semer la discorde au Liban en cherchant à faire accuser le Hezb de tout incident de sécurité quelle qu’en soit la source, indique-t-on dans les milieux du parti. Sauf que les détracteurs du mandat, dont notamment ceux qui sont issus du monde sécuritaire, font une autre analyse de ces mêmes données. Ils voient dans les avertissements répétés au sujet d’opérations sécuritaires ou de risques d’attentats un double message recelant des menaces indirectes à peine voilées. Le premier s’adresse à la rue qui se prépare à bouger de nouveau contre une éventuelle levée de subventions sur des produits de première nécessité ou d’autres décisions impopulaires. Le second est destiné aux détracteurs politiques du pouvoir qui s’apprêtent à se lancer dans une confrontation politique avec le Hezbollah. Les auteurs de cette lecture politique étayent leur analyse par la concomitance des mises en garde contre une atteinte à la sécurité et le recours du Hezbollah à la justice contre ceux qui lui ont fait assumer la responsabilité de la double explosion de nitrate d’ammonium au port de Beyrouth, le 4 août dernier.

La lecture d’Achraf Rifi

Dans ce contexte, l’ancien directeur général des Forces de sécurité intérieure, Achraf Rifi, confirme à L’Orient-Le Jour que « les responsables de sécurité gravitant dans l’orbite du Hezbollah avaient évoqué l’éventualité d’assassinats et d’incidents graves de sécurité, lors de réunions du Conseil supérieur de défense », mais situe ces avertissements dans le cadre d’« une confrontation entre deux projets antinomiques qui prend la forme de liquidations physiques ». C’est dans le cadre de cette confrontation d’ailleurs qu’il y a eu des craintes d’un éventuel assassinat du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, consécutivement à la liquidation de Kassem Soleimani, d’Abou Mahdi el-Mouhandis, commandant du Mouvement irakien de mobilisation populaire (al-Hachd al-Chaabi), et de Mohsen Fakhrizadeh. C’est toujours dans ce même cadre que des décès mystérieux au Liban sont placés par le général Rifi, notamment celui de l’officier des douanes Mounir Abourjeily, dont on avait dit qu’il était mort après avoir glissé en sortant de sa voiture et heurté sa tête contre le sol, alors que la cause réelle de son décès pourrait être un rapport qu’il avait établi sur la contrebande au port de Beyrouth. Un autre décès entouré de mystère est celui d’Antoine Dagher, un cadre de la banque Byblos, qui, dit-on, aurait été abattu parce qu’il avait pris connaissance de certains dossiers financiers sensibles.

Pour mémoire

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Selon Achraf Rifi, les services de renseignements « ont la capacité et les techniques nécessaires pour faire la lumière en l’espace de quelques jours sur n’importe quelle opération de sécurité ». « Cela a été démontré dans plusieurs cas », affirme-t-il, en se disant convaincu que les crimes dont les motifs ne sont pas élucidés « ont une dimension politique suffisamment grave pour mettre en péril la vie de ceux qui osent essayer de mener l’enquête en profondeur ». L’ancien directeur des FSI et ministre de la Justice fait ainsi allusion au Hezbollah dont il est un des opposants les plus farouches. Il accuse le parti chiite d’avoir eu recours à ce procédé avec tous ceux qui avaient réussi à découvrir des pistes dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, notamment le commandant Wissam Eid. Ce dernier avait réussi à décrypter tout le réseau de communications lié à l’attentat meurtrier du 14 février 2005, avant qu’il ne soit assassiné à son tour en 2008. Le général Rifi, qui avait lui aussi mis en garde récemment contre des assassinats politiques, souligne qu’un responsable de sécurité peut sur base de données et de lectures du terrain anticiper certains dangers. Selon lui, « ceux qui menacent le Liban sont nombreux et sont alimentés par deux données principales : la situation socio-économique qui peut générer une instabilité marquée par une augmentation des opérations de vols et de cambriolages et, plus dangereux, les liquidations de personnalités sécuritaires ou politiques qui peuvent se produire au Liban dans le sillage de celles qui frappent pour le moment des figures des gardiens de la révolution iraniens ou d’autres responsables iraniens de premier rang ». « Ces assassinats, estime-t-il, peuvent générer des réactions contraires et pousser le Hezbollah à liquider à son tour ses adversaires politiques au Liban. »

Suivant cette analyse, Achraf Rifi minimise l’importance des avertissements sur d’éventuelles opérations terroristes menées par des groupuscules tels que Daech ou autres, en jugeant que leur finalité est d’« effrayer les Libanais ou de les exploiter à des fins politiques ». Un tel discours, explique-t-il, sert essentiellement le Hezbollah « qui peut en profiter pour mobiliser son public contre ses adversaires, dans une tentative de les affaiblir et de modifier la donne au plan politique, en les accusant de parrainer des terroristes ». Une allusion à peine voilée à la communauté sunnite à laquelle il appartient. Cela dit, l’ancien directeur des FSI n’exclut pas des opérations terroristes ponctuelles au Liban, pour semer la discorde entre les Libanais et accentuer l’effondrement à tous les niveaux.

Guerre de services ?

Des craintes que partagent des diplomates et des attachés militaires auprès de nombreuses chancelleries qui confirment avoir adressé à leurs capitales respectives des rapports sur des risques de déstabilisation au Liban liés aux tensions politiques, aux développements dans la région, mais aussi à la crise sociale aiguë. Ces derniers redoutent aussi des assassinats politiques de nature à modifier la donne dans le pays. C’est donc dans ce contexte de craintes d’opérations déstabilisatrices accrues qu’est intervenue la déclaration alarmiste du directeur de la SG, Abbas Ibrahim, qui avait fait récemment état de craintes d’une vague de liquidations au Liban, en se basant sur une analyse d’informations de sécurité qu’il ne lui pas été possible de dévoiler. En tout état de cause, les risques d’insécurité sont jugés suffisamment alarmants pour être soulevés durant les dernières réunions du Conseil supérieur de défense, que préside le chef de l’État Michel Aoun. De sources proches du CSD, on indique que c’est le général Abbas Ibrahim qui avait le premier mis les autorités au parfum pour ce qui est des risques d’attaques terroristes. Des informations confortées par le directeur de la Sécurité de l’État Tony Saliba, mais contestées par le directeur des Forces de sécurité intérieure Imad Osman, apprend-on de mêmes sources. Cette divergence de vues est à mettre sur le compte d’une rivalité inopportune entre les différents services sécuritaires, dans la mesure où elle risque de rendre le pays encore plus vulnérable. Une vulnérabilité que favorisent aussi les dissonances constatées récemment entre les services de sécurité et la justice, selon une analyse d’hommes politiques qui recoupe celle de responsables de sécurité. Tous rappellent les écueils sécuritaires que le Liban a réussi à éviter dans le passé grâce à la coordination entre ses services de sécurité, au niveau notamment des renseignements, situation qui n’existe pas aujourd’hui avec la guerre des renseignements qui se manifeste sur le terrain.


Kahalé se réveille lentement d’une longue nuit calme. Les habitants de ce village du caza de Aley, situé à quelques kilomètres du palais présidentiel et de Yarzé, s’apprêtent à vaquer à leurs occupations quotidiennes lorsque les hurlements déchirants de deux fillettes mettent le village sens dessus dessous. Joe Bejjani, le père des deux petites, venait d’être abattu de trois...

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"""ÇA VA SI JE MEURS, J’AI 16 ANS. MAIS MON FRERE N’A QUE 11 ANS… IL N’A RIEN VECU », DESESPERE LEA, QUI PORTE UN VOILE BLANC ET UN SURVETEMENT FUCHSIA.""" et """UN HOMME L’ATTRAPE PAR LA NUQUE ET LUI CHUCHOTE QUELQUE CHOSE A L’OREILLE. « JE VEUX TOUT DIRE, JE M’EN FOUS ! » HURLE-T-ELLE, LA VOIX TREMBLANTE ET LE VISAGE EMPOURPRE, AVANT DE RACONTER SA VERSION DES FAITS.""" Vous vous rendez compte, à 16 ans c’est déjà assez, mais c’est dommage, le frère n’en a que 5 ans. C’est où ça ces accrochages entre des bandes rivales, quand on "attrape quelqu’un par la nuque", dans la pure tradition mafieuse. Journaliste, vous prenez beaucoup de risque, faites gaffe, même les feux d’artifice, dans cette zone, ce carré ultra sécurisé, sont mortels. C’est la confirmation que nous vivons dans un archipel de cantons souvent hors la loi, et qui échappe à la vigilance des chefs miliciens, ce qui confirme les dires d'un visiteur privilégié, que le maître des lieux, "ne doit pas se croire plus fort qu’il n’est"".

L'ARCHIPEL LIBANAIS

10 h 05, le 16 février 2021

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Commentaires (6)

  • """ÇA VA SI JE MEURS, J’AI 16 ANS. MAIS MON FRERE N’A QUE 11 ANS… IL N’A RIEN VECU », DESESPERE LEA, QUI PORTE UN VOILE BLANC ET UN SURVETEMENT FUCHSIA.""" et """UN HOMME L’ATTRAPE PAR LA NUQUE ET LUI CHUCHOTE QUELQUE CHOSE A L’OREILLE. « JE VEUX TOUT DIRE, JE M’EN FOUS ! » HURLE-T-ELLE, LA VOIX TREMBLANTE ET LE VISAGE EMPOURPRE, AVANT DE RACONTER SA VERSION DES FAITS.""" Vous vous rendez compte, à 16 ans c’est déjà assez, mais c’est dommage, le frère n’en a que 5 ans. C’est où ça ces accrochages entre des bandes rivales, quand on "attrape quelqu’un par la nuque", dans la pure tradition mafieuse. Journaliste, vous prenez beaucoup de risque, faites gaffe, même les feux d’artifice, dans cette zone, ce carré ultra sécurisé, sont mortels. C’est la confirmation que nous vivons dans un archipel de cantons souvent hors la loi, et qui échappe à la vigilance des chefs miliciens, ce qui confirme les dires d'un visiteur privilégié, que le maître des lieux, "ne doit pas se croire plus fort qu’il n’est"".

    L'ARCHIPEL LIBANAIS

    10 h 05, le 16 février 2021

  • Il n'y a pas le danger israélien mais celui iranien

    Eleni Caridopoulou

    17 h 26, le 28 décembre 2020

  • Le problème du Liban est que tous les protagonistes connaissent d’avance tous les tenants et les aboutissants des pièges qu’on leur tend et qu’ils n’anticipent pas les solutions avant que le malheur n’ait lieu. Une cellule ultra sécuritaire doit être créé loin des oreilles des agents vendus et agir en toute confidentialité pour faire échouer les plans des vendus ont leur donnant de fausses informations comme il s’est toujours fait dans les grandes guerres pour perturber toutes les boussoles. Le libanais est le spécialiste des propagations des rumeurs qui, la plupart du temps s’avèrent toxiques pour arriver à des fins destructrices. Pourquoi ne pas utiliser ces mêmes subterfuges pour éliminer l’ennemi?

    Sissi zayyat

    11 h 27, le 28 décembre 2020

  • Décidément, on s’éloigne de plus en plus de la “Suisse du Moyen-Orient” que nous fûmes. Suisse dont les dernières sueurs froides, par comparaison, ont été causées par un train régional qui aurait percuté un troupeau de six vaches un peu trop curieuses, causant le décès de trois d’entre elles, ainsi que le saignement du nez de l’un des passagers. Ah, si nos soucis pouvaient être de cet acabit...

    Gros Gnon

    05 h 14, le 28 décembre 2020

  • Quelque soient les raisons de ces actes, guerres , attaques et contre attaques.... on peut AFFIRMER que tout ceci ne concerne PAS le liban. C’est la guerre des autres sur la terre du liban. Que les USA ou autres pays qui vont attaquer et tuer. des terroristes du hamas ou miliciens du Hezbollah en syrie? ? Le libanais n’en a rien à cirer. C’est la guerre des AUTRES. La culture libanaise est plus proche de l’orient et de l’occident laïc que de toute culture islamiste. Iranienne ou autre. Même le Hezbollah au liban: son idéologie n’est pas celle de la république libanaise et des libanais. C’est dans ce sens que le patriarche Raï a répété que « personne ne changera le visage du liban » ( ou dans ses termes à peu près).

    radiosatellite.online

    01 h 47, le 28 décembre 2020

  • Un article pour rien qui ne nous apprend rien de nouveau. Toutes les personnes qui détiennent des informations compromettantes contre le Hezbollah sont systématiquement assassinées depuis le 14 février 2005. C’est sans doute une coïncidence que ces personnes aient ce point en commun ou bien, c’est encore un coup des israéliens pour saper la cohésion interne libanaise (la dernière expression n’étant qu’une expression publicitaire mensongère car cette cohésion n’a jamais existé )

    Liberté de Penser

    00 h 39, le 28 décembre 2020

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