Entretien exclusif

Michel Hayek : J’ai une énorme responsabilité vis-à-vis de mes compatriotes...

Michel Hayek se livre sur sa jeunesse, son don et sa vie à « L’Orient-Le Jour ». Photo João Sousa

Avec Nostradamus, il partage bien plus que le prénom. En plus de trente ans, les prédictions de Michel Hayek n’auront cessé de secouer le Liban, attirant vers lui les regards de ceux qui le suivent quasi religieusement, tout comme les critiques, voire les foudres des plus sceptiques. Reste qu’au gré de ses très attendues et suivies apparitions télévisées tous les 31 décembre, 90 % de part d’audimat, il aura prédit l’explosion de la navette spatiale Challenger, la mort de Lady Di, l’attentat contre Rafic Hariri, la guerre de juillet 2006, l’arrestation de Saddam Hussein, le danger menaçant la vie de Gebran Tuéni, les attentats du 11-Septembre, l’élection de Donald Trump et celle de Michel Aoun à la présidence. Et, plus récemment encore, la révolte populaire du 17 octobre, l’assassinat de Kassem Soleimani, la pandémie de Covid-19 et le monde qui s’arrête en une fraction de seconde… Son absence de la presse, ses profonds silences seulement interrompus une fois chaque fin d’année ont façonné un personnage enveloppé d’une aura de mystère dont certains Libanais se plaisent plus que jamais à effeuiller les visions. En exclusivité pour L’Orient-Le Jour, Michel Hayek livre une autre part de lui-même, celle de l’homme derrière le médium, et évoque notamment son enfance à Beit Chabab où il s’est fait très vite remarquer avec ses « histoires étranges ». Il explique comment ce sens étrange fonctionne en lui, revient sur des moments marquants de sa carrière et, exclusivement aussi, glisse quelques prédictions pour le restant de cette année quelque peu compliquée…

Michel Hayek se livre sur sa jeunesse, son don et sa vie à « L’Orient-Le Jour ». Photo Joao Sousa


Vous êtes un personnage très mystérieux, absent de la presse, pourquoi avoir accepté cet entretien ?

Il est vrai que je suis plutôt du genre réservé et low profile, sans doute car j’estime que la notoriété ne se mesure pas au nombre d’apparitions à la télévision ou dans la presse, mais plutôt au contenu de celles-ci, ainsi que leur impact sur la société et les gens. D’ailleurs, dans tout ce que je fais, je privilégie la qualité à la quantité. La rareté fait la beauté, je crois. C’est ainsi que je me suis tracé une ligne de conduite professionnelle assez claire depuis toujours, me limitant à une seule apparition télévisée le 31 décembre. Pourquoi L’Orient-Le Jour, alors ? D’abord parce que j’ai eu un bon feeling lorsque vous m’avez contacté. Et aussi, surtout, parce qu’une relation intime et de longue date me lie à ce journal (à certains de ses rédacteurs et lecteurs) qui a eu confiance en moi et m’a reçu dans ses pages dès mes débuts.

Quel type d’enfant étiez-vous ?
D’un côté, je ressemblais aux autres enfants de mon âge à travers certains de mes comportements. J’aimais me mêler à eux, jouer avec eux, les charrier, voler ensemble des gardénias à Beit Chabab où j’ai grandi… Mais en même temps, je me souviens que presque quotidiennement, je ressentais le besoin de m’isoler loin de ma famille et de mes amis. Dans ces moments de solitude, tantôt à l’ombre d’un arbre, tantôt sous une voûte dans le village, j’aimais rêvasser et me perdre dans mes pensées, aller je ne sais trop où. Très tôt, aussi, je me suis découvert un penchant pour l’étrange, notamment les histoires paranormales, les soucoupes volantes et ces phénomènes hors de notre portée, plus ou moins réels. Parfois, il m’arrivait de ne plus voir personne d’autre que moi-même, comme si une voix, une image m’interpellait et s’emparait de moi. Si bien que je me suis longtemps demandé si mes amis ressentaient la même chose que moi. Leurs comportements m’ont vite fait réaliser que ce n’était pas le cas, que j’étais à la fois un enfant et pas vraiment. Un enfant pas comme les autres. Je pouvais rejoindre leur monde mais eux ne pouvaient pas rejoindre le mien.


Les notes de Michel Hayek qu’il a bien voulu partager avec « L’Orient-Le Jour ». Photo Joao Sousa


À quand remonte votre première vision ? Comment l’aviez-vous vécue ?
Il m’est difficile de revenir sur une et une seule première fois, c’était il y a très longtemps. Cela dit, je me souviens que dès l’âge de 5 ou 6 ans, j’avais toujours ce besoin de chercher quelque chose qui serait perdu, sur les escaliers qui menaient à l’école ou aux bords des routes. À chaque fois que j’étais pris de cette sensation, je finissais par trouver quelque chose. Souvent, je quittais la classe comme ça, comme si quelque chose m’avait appelé, pour aller farfouiller dans la cour de récréation, si bien qu’après maintes réprimandes de la mère supérieure, l’école m’avait surnommé le garçon qui a une histoire avec l’extérieur. Une fois, j’étais sorti avec pour mission de trouver un objet dont je savais au fond de moi que quelqu’un l’avait perdu : c’était une bague. Quelques heures plus tard, j’ai entendu une institutrice dire qu’elle avait perdu son alliance. C’est bien cette bague que j’avais trouvée un peu plus tôt. En grandissant, cette sensation s’amplifiait et mes histoires se répandaient. Un jour aussi, une journaliste étrangère était en visite à Beit Chabab pour un reportage sur la fonderie de cloches. En lui indiquant le chemin, je lui ai spontanément dit, sans la connaître évidemment :

« Vous allez épouser un homme et une catastrophe s’ensuivra. » Deux semaines plus tard, son futur mari mourait dans un attentat. Je n’avais aucune idée que ce que je racontais était en fait des prédictions…

Quelles étaient les réactions de votre entourage ?
Dans le milieu où j’ai grandi, le paranormal est associé, sinon à des pensées qui vont à l’encontre de la religion, du moins à quelque chose de biscornu et de mauvais. Ma famille et mon entourage avaient découvert ces sensations que j’avais avant même que je m’en rende compte. Pour moi, c’était naturel, normal. Tour à tour, dans le village, on me traitait de sorcier, de voyant, de magicien. Ma mère pensait que j’hallucinais et me sommait d’arrêter de raconter des choses bizarres et mes amis se moquaient de mes histoires, jusqu’à ce que ces prédictions se réalisent de plus en plus fréquemment.

Est-ce que vos prédictions s’appliquent à vous, à vos proches ? Vous pouviez par exemple savoir à l’avance quel serait le sujet d’un examen ?
J’ai découvert avec le temps que ce sens que je possède ne fonctionne pas en circuit interne, pour moi et mes proches. C’est un peu comme une fusée qui doit quitter sa base pour aller loin et atteindre un but. Cela dit, il peut m’alerter si quelque chose risquait de m’arriver (ou d’arriver à mes proches), sans que je ne puisse visualiser ce que c’est. Par-delà les sujets d’examen, je prédisais sans m’en rendre compte des jours fériés imprévus. Une fois, je m’étais trompé, l’école était ouverte comme d’ordinaire. Sauf qu’après que nous soyons arrivés en classe, un attentat a eu lieu non loin de l’école et nous avons dû rentrer chez nous…

Est-ce que vos choix de vie ont été conditionnés par ce sens ?
Mes décisions, je les prends après réflexion et concentration. Je fais confiance à mon instinct, comme lorsque j’acquiers de vieilles bâtisses pour les rénover. C’est l’une de mes passions. Une fois que j’arrive sur place, si je le sens, je me lance illico.

D’ailleurs, comment décrivez-vous ce don ?
C’est une force occulte qui dépasse tout entendement, surtout si l’on considère cela comme un sens. Un peu comme l’amour, l’intelligence ou l’électricité. On en voit les effets mais jamais la source. À mes yeux, ce sens que j’ai et que je partage avec plein de monde fonctionne un peu comme une antenne de télévision ou de portable, à la seule différence qu’une antenne on peut l’éteindre volontairement, alors que dans mon cas, mes visions sont hors de mon contrôle. Elles me parviennent au hasard ou en me focalisant sur une idée. Parfois, je rencontre une personne et je me mets à la lire sans le vouloir. Parfois, je me concentre sur un sujet et un autre m’arrive. Parfois, je vois simplement une image, comme celle de la navette spatiale Challenger que j’avais vue en feu dans mes pensées au moment où on en parlait pour la première fois à la télévision (et qui a effectivement explosé le 28 janvier 1986). Bref, ce n’est jamais linéaire. Il m’arrive de visualiser un incident dans tous ses détails, avec même des sons et des noms, ou je peux simplement percevoir un symbole, une image en négatif qui se précise avec la concentration et cela provoque un choc en moi. Comme par exemple quand j’ai vu une explosion secouer Solidere et un discours s’interrompre. Cela avait en fait annoncé l’attentat contre Rafic Hariri et Farès Boueiz qui avait dû arrêter son allocution au moment où cela c’était produit.

Que répondez-vous aux sceptiques qui estiment que tout n’est que mensonge ?
Je leur dis qu’ils ont raison, puisque ces prédictions sont de l’ordre du paranormal et donc de l’inconnu. Les gens ont besoin de concret, et même souvent, ils ont du mal à croire la vérité. D’où l’adage libanais : « Une chèvre en reste une même si elle vole. » De toute manière, ce qui est taxé de mensonge le reste jusqu’à ce qu’il se transforme en réalité. Et malheureusement, il est difficile de mesurer ce que je dis et ce que je fais, mais mon thermomètre est mon public qui me suit depuis des années…

Quand avez-vous décidé de faire de ce don un métier ?
Jusqu’à ce jour, je ne considère pas cela comme un métier. Contrairement aux autres professions, ce sens que j’abrite n’a pas d’horaires, de sécurité sociale, de bureau, de congés ou de patron. Ce que je fais, c’est moi, tout moi. Ma vie ressemble à celle des oiseaux, l’horizon est ma limite et je peux voler et flotter comme je le désire. Par contre, mon véritable métier est dans l’immobilier puisque je me passionne pour les bâtisses traditionnelles que je rénove. J’ai aussi été initié au travail de la viande par mon père qui possédait une boucherie à Sioufi et à la fonderie de cloches par mon grand-père qui exerçait à Beit Chabab.

Pourquoi avoir accepté le défi de la télévision et dans quel état d’esprit êtes-vous avant d’exposer vos prédictions ?
Ce n’était pas vraiment une décision, je n’ai pas de manager et je ne travaille pas en fonction de l’offre et de la demande. Lorsque je me suis fait connaître au Liban et à l’étranger, que des compagnies et des particuliers m’ont de plus en plus approché, j’ai décidé de mettre des limites, en rassemblant mes prédictions en une seule apparition télévisée le 31 décembre. D’abord parce que cette date-bilan est symbolique, et aussi parce que la télévision est sans doute le moyen d’information le plus démocratique. À chaque fois, c’est comme la première fois : trac et peur de l’erreur dans la manière de formuler mes pensées, d’autant que souvent mes visions me poursuivent alors même que je suis à la télévision. C’est très délicat, car cela implique une responsabilité avant, pendant et après mon apparition ; et requiert du travail qui s’étend sur toute l’année précédente. Mais le public est mon seul crédit. C’est pour lui que j’ai décidé de me lancer, lui qui a tranché et m’a valu ma notoriété, et pour lui que je continue(rai)…

À part votre apparition télévisée le 31 décembre de chaque année, vous êtes très discret, absent des réseaux sociaux et de la presse… Que fait Michel Hayek le restant de l’année ?
La plupart de mes journées sont prises par les prédictions qui m’arrivent à l’improviste. Lorsque celles-ci touchent à des personnes que je connais, je me dois de les leur faire parvenir. Sinon, je sors peu et passe la majorité de mon temps dans la nature, entouré d’arbres et d’oiseaux que j’élève. Comme je le disais plus tôt, j’ai un amour pour les vieilles pierres que je fais parler en leur redonnant une seconde vie. J’écoute aussi les nouvelles qui parfois éclairent certaines de mes visions, et je sers de consultant pour des sociétés qui ont confiance en moi. Dans ces réunions, je détonne un peu puisque je suis le seul à débarquer sans une pile de dossier. Mon genre d’études de faisabilité se fait dans ma tête sans chiffres ni graphiques…

Les chamboulements que vivent le pays et la région se font de plus en plus importants et intenses, ce qui vous a valu une montée en popularité… Quelle responsabilité cela implique-t-il ?
À mesure que mes prédictions se concrétisaient d’année en année, et qu’en même temps l’inquiétude des gens par rapport à l’avenir augmentait, mon passage télévisé du 31 décembre a attiré une audience croissante, près de 90 % de l’audimat télévisé ce soir-là. Il y a même certains qui prétendent que les événements se fabriquent selon mes prédictions… L’essentiel reste que, de facto, je sens une énorme responsabilité vis-à-vis de mes compatriotes, maintenant plus que jamais, et je dois donc réfléchir mille fois avant de choisir mes mots, car je connais désormais l’effet que ceux-ci peuvent avoir sur la société. C’était assez troublant d’apprendre que certaines personnes ont parfois même pris des décisions basées sur mes prédictions, que je leur sers de boussole en quelque sorte. C’est la raison pour laquelle j’évite de « parler juste pour parler », comme on dit chez nous, et je me concentre sur l’essentiel.

On a l’impression que vous êtes très serein en dépit de toutes ces images, souvent effroyables, dont vous dites qu’elles se baladent dans votre esprit. Comment l’expliquez-vous ?
À mes débuts, quand je voyais quelque chose de noir, je passais des nuits sans sommeil, partagé entre peur et culpabilité. Puis, avec le temps, en comprenant que mes visions n’avaient aucun effet sur le réel, j’ai appris à me calmer et à dompter ces peurs. Surtout que l’angoisse est le pire ennemi de ce que je fais, elle ne fait que brouiller mes prédictions…

Avez-vous parfois envie de tout arrêter ? Vous sentez-vous parfois prisonnier de ce don ?
L’option d’arrêter n’est pas de mon ressort, parce que cette aptitude que j’ai de voir certaines choses ressemble à la respiration ou à des battements de cœur : elle est involontaire, et jusqu’à aujourd’hui je me plais à la développer. Tant que je suis en vie, je continuerai d’avoir ces visions. Après, peut-être qu’un jour j’arrêterai de les partager. Par moments, oui, l’idée d’arrêter m’a effleuré l’esprit. Sauf qu’à chaque fois, les visions venaient me rattraper. C’est presque comme une mission dont je suis investi.

Le hasard, les imprévus ont-ils encore une place dans votre vie ?
Franchement, en ce qui me concerne, j’aime ne rien savoir, surtout par rapport aux belles choses qui m’attendent. Et ça tombe bien parce que je ne peux pas tout prédire. Alors oui, l’élément de surprise continue d’exister dans ma vie. Et plein de choses, ne seraient-ce que les mystères de la nature et du monde, continuent de me surprendre…

Sans cette aptitude, qu’aurait été Michel Hayek ?
Un archéologue, un astrologue ou un psychologue. Je suis fasciné par le mystère, le paranormal et les civilisations antiques, les pharaons, les Incas, les Mayas… Cela dit, je ne sais pas ce que me réservera ma prochaine vie.

Qu’est-ce qui vous angoisse le plus : vous tromper sur une prédiction ou voir une année sombre ?
Comme tout le monde, j’ai peur de l’erreur. Mais j’ai surtout peur pour mon pays, mes compatriotes et mes proches. Après, j’essaie de me consoler en me disant qu’en en parlant, je contribue peut-être à prévenir d’un danger.

Quel a été l’événement que vous avez prédit qui vous a le plus marqué ? Pourquoi ?
Il y en a plein, je pense surtout à l’attentat contre Rafic Hariri, la mort de Lady Diana, l’explosion de la navette Challenger, l’arrestation de Saddam Hussein que j’avais vu au fond d’un tunnel, la guerre de juillet 2006 ou, plus récemment, la révolution que j’ai visualisée comme une dahché (grosse surprise) ou encore la mort de Kassem Soleimani, la pandémie et l’image du pape priant en solitaire… Mais ce qui me marque davantage, par-delà ces prédictions, c’est la conscience de ma faiblesse par rapport à la force du destin.

Pour terminer, difficile de ne pas vous demander ce que vous voyez pour le Liban qui traverse en ce moment plusieurs crises sans précédent ?
Je vois un événement marquant qui coïncide avec la fête d’un saint, ou la fête de la Vierge, je ne sais pas, mais cela me tracasse. Je vois aussi la tempête économique et sanitaire libanaise se calmer avec le début des tempêtes naturelles des saisons prochaines. Mais jusque-là, les dégâts seront incalculables. Rien ne sera épargné et comme le dit si bien l’expression, le akhdar (le vert de la nature) et le yebiss (le sec) seront menacés. Je vois en outre des images qui suscitent la controverse en trois endroits : Baabda, le gouvernement et le Parlement avec un dénominateur commun : le mot vide (faragh). Enfin, le Liban recevra plusieurs cadeaux israéliens qui se préparent pour lui, et auquel il répondra avec des cadeaux similaires, et même plus importants…


Avec Nostradamus, il partage bien plus que le prénom. En plus de trente ans, les prédictions de Michel Hayek n’auront cessé de secouer le Liban, attirant vers lui les regards de ceux qui le suivent quasi religieusement, tout comme les critiques, voire les foudres des plus sceptiques. Reste qu’au gré de ses très attendues et suivies apparitions télévisées tous les 31 décembre,...

commentaires (5)

L'OLJ est libre, bien sûr, de publier les élucubrations de ce charlatan, et les lecteurs sont libres d'y croire...Mais qu'il vienne nous raconter qu'il a des responsabilités envers nous, trop c'est trop!

Georges MELKI

12 h 03, le 04 juin 2020

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Commentaires (5)

  • L'OLJ est libre, bien sûr, de publier les élucubrations de ce charlatan, et les lecteurs sont libres d'y croire...Mais qu'il vienne nous raconter qu'il a des responsabilités envers nous, trop c'est trop!

    Georges MELKI

    12 h 03, le 04 juin 2020

  • Juste pour l'histoire et pour conforter les lecteurs: le Faragh à baabda, au parlement et au ministère est déjà là: malgré les semblant d'êtres humains dans ces positions rien ne semblent exister et bouger...ni décisions ni vision ni changement... du faragh complet quoi... Une prédiction de plus au compte de Mr Hayek !!!

    Wlek Sanferlou

    02 h 23, le 04 juin 2020

  • Retenons Baabda, gouvernement et Parlement auront un dénominateur commun : le mot vide (faragh). Enfin, le Liban recevra plusieurs cadeaux israéliens qui se préparent pour lui, des visions qui sont si proches de la réalité et possibilité de voir ces visions se concrétiser.

    Antoine Sabbagha

    20 h 09, le 01 juin 2020

  • Baabda, le gouvernement et le Parlement avec un dénominateur commun : le mot vide (faragh). ESPERONT QUE CECI SE TRANSFORMERA EN REALITE ET QUE ET QUE CES 3 TETES RESPONSABLES DU LIBAN AUJOURDH'UI DEGUERPISSENT AU PLUS VITE ET UN AUTRE MONDE LES REMPLACE , PROPRE ET PRENANT A COEUR LE LIBAN UNIQUEMENT le Liban recevra plusieurs cadeaux israéliens qui se préparent pour lui, et auquel il répondra avec des cadeaux similaires, et même plus importants… ESPERONS QUE CE QUE VOUS VOYEZ N'EST PAS UNE ATTAQUE D'ISRAEL SUR LE LIBAN A LAQUELLE LIBAN CAD HEZBALLAH REPIONDRA AVEC DIX FOIS PLUS DE FORCE LA VERITE SI LE MOT CADEAUX EST PRIS POSITIVEMENT CE SERAIT UNE SURPRISE DES PLUS AGREABLES CAR IL EST DIT QUE LE LIBAN Y REPONDRA AVEC DES CADEAUX PLUS IMPORTANTS CAD UNE PAIX FINALEMENT AVEC NOTRE VOISIN DU SUD ET PAR CONSEQUENT UNE ECONOMIE A NOUVEAU FLORISSANTE POUR LE LIBAN QUI VIVRA VERRA

    LA VERITE

    16 h 11, le 01 juin 2020

  • Intéressante personne, guidée par l'empathie et l'amour du beau. Merci Monsieur.

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    11 h 24, le 01 juin 2020