X

À La Une

Libération du journaliste US arrêté à Beyrouth et soupçonné de travailler pour Haaretz

Liban

Nicholas Frakes a indiqué à l’agence de presse Associated press qu’il avait été relâché après deux jours de détention, quand l’enquête ouverte à son sujet a prouvé qu’il était innocent.

OLJ
21/01/2020

Nicholas Frakes, le journaliste américain de 24 ans arrêté à Beyrouth durant le week-end, soupçonné d’avoir posté en direct des vidéos des manifestations dans le centre-ville de Beyrouth sur les réseaux sociaux du quotidien israélien Haaretz, a été relâché mardi.

"J'ai été relâché. C'est bon d'être de retour. J'ai manqué quelque chose?", a écrit le journaliste sur son compte Twitter dans l'après-midi.


Hier, la direction générale de la Sécurité de l’État avait annoncé l’arrestation de ce journaliste. Quelques heures plus tard, Haaretz avait déclaré qu'il n'avait aucun lien avec lui. 

Nicholas Frakes a indiqué à l’agence de presse Associated press qu’il avait été relâché après deux jours de détention, quand l’enquête ouverte à son sujet a prouvé qu’il était innocent. M. Frakes avait été arrêté dimanche soir après des suspicions qu’il aurait filmé les affrontements entre manifestants et forces de l’ordre dans le centre-ville de Beyrouth pour une diffusion en direct pour le Haaretz. Sur sa page Facebook, le Haaretz avait en effet publié un Post avec une diffusion en direct d'images du centre-ville. Un peu plus tard, le Haaretz a ajouté à son post la mention "Images Reuters".

Nicholas Frakes a précisé à AP avoir été détenu pendant 42 heures à l’isolement dans une petite pièce, après que son téléphone, sa caméra et son carnet aient été confisqués. "Ils ont été gentils avec moi. Si je voulais une cigarette, de la nourriture ou de l’eau, ils me l’apportaient. Mais, en même temps, j’étais détenu dans une pièce dont la fenêtre était obstruée, donc je ne pouvais pas savoir s’il faisait jour ou nuit", a-t-il dit, ajoutant : "C’était une expérience bizarre pour être honnête". Il a précisé à AP avoir eu le droit d’appeler son amie et de recevoir un appel d’un diplomate américain.

Originaire de Alta Loma, en Californie, Nicholas Frakes est établi au Liban depuis décembre 2018.



À la une

Retour à la Une

Vos Commentaires

Chère/cher internaute,
Afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération en cliquant ici.

Nous vous rappelons que les commentaires doivent être des réactions à l'article concerné et que l'espace "réactions" de L'Orient-Le Jour, afin d'éviter tout dérapage, n'est pas un forum de discussion entre internautes.

Merci.

 

Sissi zayyat

Ils feraient mieux de contrôler les frontières du Liban et les intrus dans les manifestations de tout bord au lieu de perdre leur temps à chercher des fantômes qui n'existent pas et de se lancer à la chasse aux espions israéliens comme si ces derniers étaient aussi stupides que ces accusateurs pour envoyer un journaliste pour transmette en direct le déroulement des manifestations
Ils continuent à chercher desesperement des comploteurs et ne se lassent pas alors qu'ils trônent dans les ministères et à la tête du pays. Nous tous libanais, nous les connaissons.

Dernières infos

Les signatures du jour

Les + de l'OLJ

1/1

Le Journal en PDF

Les articles les plus

A WEEKLY EDITION CURATED AND
PERSONALIZED BY OUR EDITORIAL TEAM

SIGN UP TO OUR NEWSLETTER IN ENGLISH

More Info See Sample
x

Pour enregistrer cet article dans votre dossier personnel Mon Compte, vous devez au préalable vous identifier.

L'OLJ vous offre 5 articles

Nous sommes un journal indépendant, nous chérissons notre liberté qui découle de notre autonomie financière comme de nos principes éthiques. Votre soutien, cher lecteur, est plus que nécessaire pour pérenniser nos initiatives.

Je poursuis la lecture

4

articles restants