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Les graffitis du peuple

"Thawra", ou "Révolution" en arabe, sur un mur dans le centre-ville de Beyrouth. Photo Carla Henoud

Depuis vendredi, les Libanais expriment leur colère et font leur révolution en musique, en larmes, en insultes, en mots, en sourires, en dessins. Avec humour, poésie, dureté et même une once de vulgarité, on leur pardonne tout, ils s’expriment et rien ne les arrête, en attendant d’être entendus. Sur les murs, les sols, les vitrines brisées, à l’intérieur de bâtiments abandonnés, artistes ou pas, ils sont avant tout des militants convaincus qui veulent faire passer un message, leurs droits de citoyens. Cet espace de liberté, envahi par des slogans politiques, même si spontanés, explosant de couleurs, comme autant de témoignages placés au cœur d’un moment essentiel dans l’histoire de la République libanaise. On se souviendra de chaque instant de cette révolution, à la fois angoissant, émouvant et déterminant. Et sinon, les pierres et ces graffitis se chargeront de le faire. En voici quelques-uns...


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