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Grèves, manifs, fermetures : ce à quoi il faut s'attendre vendredi au Liban


Jeudi soir, dans le centre-ville de Beyrouth, lors de la manifestation contre l'imposition de nouvelles taxes. REUTERS/Mohamed Azakir

Le gouvernement libanais a renoncé jeudi soir à imposer une taxe sur les appels effectués via les applications de messagerie Internet, la plus impopulaires des taxes contre lesquelles des centaines de manifestants sont sortis dans la rue dans tout le pays. Cette rétractation n'a toutefois pas suffi à calmer la colère des Libanais qui, par milliers, sont descendus manifester dans plusieurs villes à travers le pays.

Voici ce à quoi il faut s'attendre pour la journée de vendredi :


Manifestation place Riad el-Solh

La CGTL et le comité de coordination ont appelé à un rassemblement, vendredi à 9h, place Riad el-Solh pour dénoncer la situation économique et rejeter les taxes.


"Grève générale" de "toutes les administrations publiques"

La Ligue des employés du secteur public a annoncé dans un communiqué publié jeudi soir une "grève générale" vendredi dans "toutes les administrations publiques".

"En raison du bouillonnement populaire dans le pays, et pour protester contre toutes les réformes proposées et qui portent atteinte aux droits des employés et des retraités en particulier, et aux citoyens en général, et afin de permettre aux employés de participer aux manifestations populaires et d'exprimer leur opinion, la ligue annonce la grève générale du vendredi 18 octobre 2019 dans toutes les administrations publiques", peut-on lire dans le communiqué qui souligne que d'autres détails seront donnés plus tard.


Banques fermées

L'Association des banques du Liban a annoncé, jeudi tard en soirée, la fermeture des banques vendredi.


Écoles fermées

Le ministre de l’Éducation Akram Chehayeb a également décrété, jeudi soir, la fermeture des écoles publiques et privées ainsi que des universités vendredi, "en raison de la situation actuelle du pays", a annoncé son bureau de presse.


Réunion du Conseil des ministres

Hier, face à la gravité de la situation, le président de la République, Michel Aoun, a appelé le Premier ministre, Saad Hariri, pour discuter des derniers développements et annoncer qu’une réunion du gouvernement aurait lieu aujourd’hui vendredi au palais de Baabda.

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commentaires (1)

SI LA CONTESTATION CHASSE L,ANCIEN ET LE PRESENT POUR DU NOUVEAU, J,Y SOUSCRIS SANS RESERVE. MAIS NOUS SOMMES AU LIBAN. QUE L,IMPOSSIBLE DEVIENNE POSSIBLE EST PEUT-ETRE UN REVE.

L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

09 h 47, le 18 octobre 2019

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Commentaires (1)

  • SI LA CONTESTATION CHASSE L,ANCIEN ET LE PRESENT POUR DU NOUVEAU, J,Y SOUSCRIS SANS RESERVE. MAIS NOUS SOMMES AU LIBAN. QUE L,IMPOSSIBLE DEVIENNE POSSIBLE EST PEUT-ETRE UN REVE.

    L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

    09 h 47, le 18 octobre 2019