De gauche à droite, debout, Ed Shiner, directeur de l’Alumni and Special Projects LAU NY ; Chantal Farah, présidente de l’association des anciens à Washington DC, Rafi Vartanian, secrétaire général de l’association. Assis, Fadi Rajeh, ancien vice-président de l’association ; et Peter Tanous, président de la LAU’s Board of Trustees.
L’association des anciens de l’Université libano-américaine (LAU) à Washington DC et ses environs (LAU Alumni and Friends DC Chapter) a su gagner une belle place au sein du paysage associatif estudiantin. Un succès lié fortement au dynamisme de Chantal Farah, la présidente de ce chapitre qui a bâti un vrai réseau de personnes mobilisées dans l’intérêt du Liban.
La présidente de l’association en question est devenue assez connue des étudiants libanais cherchant à se regrouper et à profiter du cosmopolitisme de la capitale américaine. Presque chaque mois, elle organise des événements sociaux, culturels et éducatifs s’adressant à eux et aux autres membres de la diaspora libanaise présente dans cette région.
Cette docteure en pharmacie diplômée de la LAU, qui est arrivée aux États-Unis en 2006, a réussi son pari. Permettre aux quelque 250 membres de son association de se rassembler et de se connaître. Elle veut aussi leur donner la possibilité d’échanger et de s’entraider dans les milieux éducationnel, professionnel ou autres.
Tout a commencé avec un constat de sa part : les étudiants, et les Libanais en général, arrivés récemment aux États-Unis ont besoin d’un soutien et d’un appui, et ce sans distinction de leur origine sociale ou de leur background culturel. « Lorsqu’on m’a proposé il y a presque deux ans de devenir la présidente, j’ai eu un sentiment d’hésitation, explique-t-elle. Notre association d’anciens était déjà établie et nous étions assez unis. Mais mon rêve était de toucher un plus grand nombre de personnes et de s’ouvrir davantage vers d’autres groupes de personnes. » C’est dans ce contexte qu’elle ajoute la mention « and friends » à la LAU Alumni. L’idée porte ses fruits. De plus en plus de personnes assistent aux événements même s’ils ne sont pas des anciens de l’université. Avec le temps, Chantal Farah se rend compte également que pour attirer un plus grand nombre de personnes, il faut varier les activités proposées. « Nous avons pensé que se rassembler à l’occasion d’un dîner n’est plus suffisant. Nous avons proposé d’autres occasions de se retrouver, comme jouer au golf ou faire de la peinture. Nous étions sûrs que de telles occupations culturelles peuvent plaire. » Parmi les événements marquants, citons une conférence éducative et informative qui s’est tenue en novembre dernier et durant laquelle ont été présentés des sites touristiques du Liban faisant partie du patrimoine mondial de l’Unesco.
Depuis son élection, Chantal Farah a tenté par ailleurs de tendre la main aux autres associations représentant les autres universités et existant à Washington comme celle de l’Université américaine de Beyrouth et, tout récemment, l’Université Saint-Joseph. « Ensemble, nous avons pu tisser de bonnes relations, dit-elle. Rappelons que le président actuel de la LAU, le Dr Joseph Jabra, est lui-même un ancien de l’USJ. » Et d’ajouter : « Plus le réseau des anciens élèves s’élargit, plus la communauté libanaise devient soudée. Notre communauté est hautement qualifiée. Si l’Alumni de la LAU se mobilise ainsi et continue son engagement, c’est pour que, à la longue, les personnes talentueuses et intéressées investissent leur savoir culturel et éducationnel au Liban. »
Pour plus d’infos sur ce chapitre, visiter la page Facebook de la LAU Alumni and Friends DC Chapter.
La rédaction de la page Campus marque sa traditionnelle pause estivale à partir du samedi 29 juin et vous donne rendez-vous le samedi 3 août pour une nouvelle année d’actualités universitaires.

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