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À La Une - France

Un Français d'origine libanaise, Jean-François Jalkh, assure la présidence par intérim du FN

Jean-François Jalkh intronisant Marine Le Pen à la présidence du Front National, le 20 janvier 2011. JACQUES DEMARTHON/AFP

La candidate à la présidentielle française, Marine Le Pen a annoncé lundi soir sur France 2 s'être mise "en congé de la présidence du Front national". "Je ne suis plus que candidate à la présidentielle", a-t-elle assuré. Mardi soir, les médias français ont annoncé que c'est Jean-François Jalkh, l'un des vice-présidents du FN, qui va prendre la tête du parti d'extrême-droite, jusqu'à la fin de campagne.

 

 

Dans l'ombre des ténors du FN, cet ancien journaliste d'origine libanaise de 59 ans a adhéré au FN en 1974, à l'âge de 17 ans. Il est député européen depuis mai 2014 et l'un des quatre vice-présidents de ce parti d'extrême-droite, chargé des affaires juridiques, depuis 2015. C'est lui, rappelle Le Figaro, qui, en 2010-2011, était en charge d'organiser la succession politique de Jean-Marie Le Pen à la tête du FN. "Il est aussi l'un des hommes de confiance de la candidate frontiste, et occupe un poste clé au sein du micro-parti de Marine Le Pen, Jeanne", souligne le quotidien français.

 

Le nom de M. Jalkh revient en outre dans différentes affaires. Son nom est cité dans l'affaire de la politique d'embauche des assistants parlementaires de l'ancien président du Front national, Jean-Marie Le Pen, dont il a été l'assistant au Parlement européen de 2009 à 2014. En 2015, "il a été mis en examen pour "escroquerie" et "abus de confiance" dans le cadre du financement du FN, par le biais du micro-parti Jeanne", rapporte la radio RTL sur son site.

 

Le profil de Jean-François Jalkh ne semble en outre pas vraiment cadrer avec la stratégie de dédiabolisation du parti. Le Figaro rapporte en effet que M. Jalkh s'est fait notamment remarquer en 1991, alors qu'il se trouvait aux côtés du fondateur du FN lors de la commémoration de la mort de Philippe Pétain à l'église traditionaliste Saint-Nicolas-du-Chardonnet.

 

Sur le site du FN, il est précisé que les hobbies de M. Jalkh sont les "voyages, le Portugal et l'Allemagne, les Beaux-Arts, les livres anciens, l'Histoire et la littérature, l'Esprit français, le mouvement romantique au XIXème siècle, l'héraldique et la phaléristique, la gastronomie, le cheval et Tintin".

 

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La candidate à la présidentielle française, Marine Le Pen a annoncé lundi soir sur France 2 s'être mise "en congé de la présidence du Front national". "Je ne suis plus que candidate à la présidentielle", a-t-elle assuré. Mardi soir, les médias français ont annoncé que c'est Jean-François Jalkh, l'un des vice-présidents du FN, qui va prendre la tête du parti d'extrême-droite,...

commentaires (2)

Bon il n'y a pas de quoi être fier qu'un libanais soit président d'un partie Xénophobe. On peut être fier de Hassan kamel el sabbah de Carlos Ghosn, d'Amine Maalouf et bien d'autres Libanais qui avaient fait briller le nom du Liban dans le monde mais d'un président du FN franchement! Je m'en passe.

Alexandre Hage

12 h 33, le 26 avril 2017

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Commentaires (2)

  • Bon il n'y a pas de quoi être fier qu'un libanais soit président d'un partie Xénophobe. On peut être fier de Hassan kamel el sabbah de Carlos Ghosn, d'Amine Maalouf et bien d'autres Libanais qui avaient fait briller le nom du Liban dans le monde mais d'un président du FN franchement! Je m'en passe.

    Alexandre Hage

    12 h 33, le 26 avril 2017

  • Voilà ,un bonne information ..le Liban n'est pas isolé de la France nouvelle...

    M.V.

    23 h 29, le 25 avril 2017

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