X

À La Une

Nouveau code de la route, an II : les FSI se targuent d'un bilan positif

Liban

Il y a eu depuis le 22 avril 2015, une baisse de 22,5 % du nombre d'accidents, 22,1 % du nombre de tués et 21,6 % du nombre de blessés.

N.B. | OLJ
22/04/2017

Le 22 avril 2015, débutait la mise en application du nouveau code de la routeÀ l'époque, de nombreuses interrogations avaient surgi quant à ses chances d'être effectivement mis en œuvre. Des questions liées, notamment, au fait que le précédent code ne l'avait pas été, et que le nombre d'agents des Forces de sécurité intérieure (FSI) formés était insuffisant. Deux ans plus tard, la police a publié un bilan qui montre des évolutions positives.

"La direction générale des Forces de sécurité intérieure a constaté une baisse du nombre de tués et de blessés sur la route, et des centaines de citoyens ont été sauvés", peut-on lire dans un communiqué publié samedi par les FSI.

Selon les chiffres, entre le 22 avril 2013 et le 22 avril 2015, soit avant l'entrée en vigueur du nouveau code de la route, 9.601 accidents de la route se sont produits, provoquant la mort de 1.305 personnes et en blessant 12.573 autres. Du 22 avril 2015 au 22 avril 2017, soit après l'entrée en vigueur du nouveau code, le bilan a été revu à la baisse : 7.437 accidents ont eu lieu, causant la mort de 1.016 personnes et en blessant 9.856 autres. Il y a eu donc, depuis l'entrée en application du nouveau code, une baisse respective de 22,5 % du nombre d'accidents, 22,1 % du nombre de tués et 21,6 % du nombre de blessés. Dans le bilan publié un an après la mise en application du code, l'on constatait une baisse de 37,9 % du nombre d'accidents, 19,8 % du nombre de tués et 36,04 % du nombre de blessés.

"Les Forces de sécurité intérieure ont obtenu des résultats remarquables et ont réussi à sauver des vies, ajoute le communiqué. Elles ont utilisé les capacités des agents chargés de la circulation durant la majorité des heures de la journée, en ayant pour objectif quasi-impossible de diminuer le trafic".  En 2015 et en 2016, une source haut placée au sein des FSI avait affirmé à L'Orient-Le Jour que les agents de la circulation n'étaient pas suffisants au moment de l'entrée en vigueur du code de la route et que 4.000 fonctionnaires de police devraient être recrutés. 

"Nous savons que nous sommes encore au début du chemin et que la route menant à la sécurité routière est longue est difficile, poursuit le communiqué. Nous devons prendre pour base les résultats obtenus et poursuivre en élaborant un plan stratégique pour le trafic". "A chaque fois que nous faisons preuve de fermeté sur la nécessité de respecter le code de la route, le nombre de morts, de blessés et de tragédies diminue", conclut le texte. 

 

 

À la une

Retour à la Une

Vos Commentaires

Chère/cher internaute,
Afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération en cliquant ici.

Nous vous rappelons que les commentaires doivent être des réactions à l'article concerné et que l'espace "réactions" de L'Orient-Le Jour, afin d'éviter tout dérapage, n'est pas un forum de discussion entre internautes.

Merci.

 

LA TABLE RONDE

Le code de la route au Liban c'est comme les fiches S en France .

Ils existent mais on se demande à quoi ça sert .

Remy Martin

Et les scooteristes qui vous toisent de leurs yeux de merlan frit, et qui ne respectent ni feux de signalisation ni sens interdits, c'est pour quand ?

Dernières infos

Les signatures du jour

Décryptage de Scarlett HADDAD

Tempête dans la région, crise gouvernementale au Liban

Les + de l'OLJ

1/1

Les articles les plus

x

Pour enregistrer cet article dans votre dossier personnel Mon Compte, vous devez au préalable vous identifier.

6

articles restants

Pour déchiffrer un Orient compliqué